Arfast

De Wiki de l'histoire HRP des RR.

Arfast de Riveroy (né le 2 mai 1435 à Patay, en Orléans) est un homme d'affaires du centre du Royaume. Il occupe les postes de Marchand Ambulant Officiel ainsi qu'ambassadeur de l'Orléans en Lyonnais-Dauphiné.


Sommaire

Son histoire

Les débuts à Patay

Arfast est né en l'An de grâce MCDXXXV, dans une petite maison de Patay. Très jeune, il a perdu ses parents, Marianne de Bellechasse et Jean de Riveroy, décédés suite à une forte épidémie de fièvre qui coûta également la vie à son frère plusieurs années plus tard. Il a été élevé par un vagabond de passage, Mastariniel del Jukar. Emporté à son tour par la fièvre, Mastariniel l'a laissé seul face à la vie, il s'est donc pris en main, vivant surtout de cueillette. En l'an de grâce MCDLV, Arfast commença à vivre de petits boulots à l'église, puis fit l'acquisision d'une terre, gracieuseté du duc de l'Orléanais. Rapidement habitué à travailler dans la milice patichonne, il décida d'y prendre une place importante, laissant son champ de blé entre bonne main. La bicoque de ses parents dont il avait hérité est devenue habitable et s'est vu tranformée en échope de tisserand où il travailla lorsque le besoin de ses concitoyens le poussait. Les gens de Patay ont commencé à l'apprécier, il les salue donc d'une visite occasionnelle à la taverne. Celle qui a su l'insufler le courage de continuer la vie à Patay est Tika, Arfast lui sourit donc lorsque je la croise.

Premier voyage

Lecture du Journal d'Arfast (1455) :

J'ai rapidement formé une idée et ai été piqué par l'attirance du voyage. L'occasion s'est finalement présentée, lorsque j'ai rencontré Chingrelin, un ami à la taverne, nous y avons formulé nos espoirs de voyage. Ayant été entendu par notre maire, messire Waroch, nous nous sommes vus confier une mission diplomatique ayant pour but d'établir des liens commerciaux et d'écouler des marchandises patichonnes à l'étranger. C'est ainsi qu'un par un beau matin d'un 17 novembre 1457 j'ai pris mon baluchon et mon mandat, puis j'ai quitté Patay avec mon ami Chingrelin et son chien, Domino, avec l'espoir d'y revenir avec une meilleure connaissance du vaste royaume de France.

Orléans

Nous avons rapidement rallié Orléans la capitale du Duché où nous ne sommes rester que très peu longtemps, avant de partir pour Blois. Orléans n'est pas une capitale active, elle est simplement le siège du Duc, derrière ses remparts près de la Loire.


Blois

À Blois, les gens sont sympathiques, nous avons donc décider de s'arrêter et de prendre une chambre à la l'auberge et travailler une journée dans cette belle ville. C'est là que j'ai utiliés mon mandat pour négocier quelques denrées et en écouler beaucoup.


Saint-Aignan

Puis, nous avons dit adieu à nos nouveaux amis pour descendre vers Saint-Aignan, au Berry. la ville était alors dirigée par la maire Mysouris. Cela nous pris deux jours. Nous y avons festoyé et travaillé en même temps que nous négocions pour vendre des stocks patichons. C'est là que j'ai fait la connaissance de Salix, Garius, Chloe_de_chesnais, Anthelmar et Marilou. Je garde un souvenir inoubliable de Saint-Aignan où, malgré nos inquiétudes vis-à-vis des douanes, j'ai eu beaucoup de plaisir grâce au caractère fort charmant de ses habitantes.

Mais déjà, Chingrelin et moi ressentions l'appel de la route et nous formions le projet de continuer vers Chateauroux, qui serait notre point final avant de rentrer à Patay.


Chateauroux

Nous sommes arrivés à Chateauroux où nous avons travaillés. J'y ai fait une grande vente pour mon mandat et j'ai aussi assisté à une séance de crachage de feu du douanier Yawë. Ce fut une soirée très amusante et bien remplie que ce soir-là. J'y ai connu Dame Surella une charmante Chatelrouquine. Ce fut un choc pour moi d'apprendre que cette demoiselle était ma soeur, qui avait disparu, dans ma jeunesse, elle avait une preuve pour le prouver et disais nous avoir ardamment recherchés. Je dus lui apprendre que nos parents et notre frère étaient décédés. Ce dernier nous laissait des neveux et nièces. J'en gardai un souvenir mémorable et je fus quasiment pris par l'envie de déménager dans la charmante contrée que je quittai le lendemain avec peine en direction de la Touraine car finalement je décidai de rendre visite à mon filleul, Thalor de Riveroy, à Chinon pour son anniversaire.


Loches

Cela nous pris deux jours avant de voir les lanternes de Loches. Je découvrit ce jour-là que Loches avait un verger elle aussi. J'entrai rapidement en contact avec la maire et je travaillai au verger une journée.

Ce soir-là j'entra pour la première fois j'entrai dans une taverne tourangelle, les gens y semblaient sympathiques sans plus, et la propriétaire, une certaine Katsabrina, menaçait tout le monde de les chasser de sa taverne simplement parce qu'on y chuchotait. Dès cette expérience amère, je considérai les tavernes lochoises commes austère. Seule une gentille demoiselle avait engagé une conversation avec moi et me questionna sur ma ville natale de Patay et ma présence en Touraine, alors qu'au Berry, mon arrivée avait été célèbrée par plusieurs tournées et les ragots y couraient. Je quittai Loches rapidement, mais Chingrelin dû y rester pour se nourrir.

Chinon

À Chinon, je fis mieux accueilli qu'à Loches, on me traita bien et je rencontrai enfin mon filleul Thalor, que je n'avais vu depuis des années. Il venait de se faire exploiter et il allait se plaindre en cour. Je ne fis aucune vente à Chinon, les prix y était trop bas. Le soir, je partit pour Tour, où je devais de nouveau croiser mon ami Chingrelin.

Tour

La Grande ville de Tour, capitale de Touraine, est impressionnante. Durant le trajet, j'avais composer un cri du coeur pour la paix entre le Berry et la Touraine que je devais par la suite remettre au Duc, messire Tcharly. La ville me plus, mais je ne rencontrai personne à la taverne, par contre, la mairesse, Dame Satureia fut très accueillante et nous pûmes collaborer pour écouler les marchandises patichonnes.

Trajet du retour

Au retour je passe par Blois où je rencontre Dame Bouddica et son mari que j'escorte avec Chingrelin jusqu'à Patay où ils se rendent. J rends mon mandat au maire Waroch et je me relance dans la production. C'est à mon retour que je me fis baptiser en l'Église St-André de Patay.


Second voyage

Lecture du Journal d'Arfast :

Ce nouveau voyage avec un but amoureux, trouver l'âme soeur, mais aussi voir du pays et me rendre en Lyonnais-Dauphiné ou en tant qu'ambassadeur je représentais l'Orléanais. J'écoulais aussi des marchandises comme le marchand ambulant que j'étais.

Nous partîmes donc de Patay et nous refîmes un peu le voyage fait avec Chingrelin.

Voyage en cours...


Sa famille

Arfast fait partit de la famille Riveroy. Sa mère se nomme Marianne et son père Jean. Il n'a ni femme ni enfants. Il est toutefois parain de Jessheim, Antoninus, Silias et Thalor, des enfants de ses frère et soeur.


Source

Textes et mise en page faite par Arfast et Thalor.

Soirée des 3 ans des RR