Duché de Touraine

De Wiki de l'histoire HRP des RR.

Touraine.jpg


[registre le 11/12/1459]

Sommaire

Son patrimone

Le duché de Touraine est une division politique du Royaume de France dont la capitale est Tours . Il est entouré du Duché d'Alençon, du duché du Maine, du duché d'Anjou, du comté du Poitou, du duché du Berry et du duché d'Orléans. Il est globalement situé dans le centre-ouest du royaume. Il comprend les villes de :


- sa capital Tours et habité par 171 habitent et un verger comme ressource naturel a un Petit port (niveaux 2)

- Loches est habité par 154 habitent et un verger comme ressource naturel

- Chinon est habité par 160 habitent et un lac comme ressource naturel

- Vendôme est habité par 105 habitent et un verger comme ressource naturel un Petit port (niveaux 2)


Le duché de Touraine habité par 590 habitent et 4 mine et 3 port

Son histoire

Au temps de nos ancêtre les celte

La Touraine tire son nom de la tribu gauloise des Turones ou Turoni. Ce peuple celte, politiquement organisé, Epousant une logique d'intérêt nautique, les Turones sont proches des Andecavi et des petits peuples de la Loire. Les accords avec les Aulerques et les Bituriges, difficiles, s'imposent pour maintenir l'ancienne voie marchande de l'étain.


Quant les romains sont sur nous nous devenons gallo-romain de 1er choix

Ces peuples se soumettent aux légions de Crassus, lieutenant de César, non sans révoltes pendant la période troublée de la conquête des Gaules. Des cités gallo-romaines sont fondées, prenant le relais des anciens peuples. Caesarodunum correspond à la première dénomination de Tours La cité des Turones est promue capitale de la troisième Lyonnaise, une grande entité de l'administration impériale comportant Bretagne, Maine, Anjou et Touraine.

Le moine Martin fonde Marmoutier et accède à l'épiscopat de Tours. La pleine récupération de l'héritage martinien et probablement aussi des reliques de l'apôtre des Gaules par l'évêque de Tours Perpetuus vers 450 se concrétise par l'instauration d'un grand pèlerinage saint Martin qui draine les premières foules chrétiennes de Gaule. Petit à petit, une martinopole apparaît à côté de la vieille cité de Tours et commence à se couvrir d'églises et de sanctuaires. Les médecins travaillant auprès des moines de Marmoutier sont très tôt renommés. Les propriétaires de grands domaines gallo-romains, parmi lesquels l'évêque, dominent la Touraine.

Mais l'arrivée des Francs de Clovis sur la Loire et les rixes incessantes avec les prestigieux wisigoths, maîtres de guerre qui décident aussi avec brutalité de la conformité religieuse en imposant leurs conceptions ariennes, rendent le pays de moins en moins sûr et fréquenté. Les choix tourangeaux sont faits, il préfère le roi des Francs aristotélicienne aux potentats ariens qui règnent sur l'Aquitaine. La victoire des hommes du Nord est un soulagement, une délivrance. Le roi victorieux dédie son succès à saint Martin de Tours. La Touraine devient une terre de Neustrie aux confins de l'Aquitaine.

Tours est capitale du missaticum toronicum. Sous Louis le Débonnaire, la vieille Gaule n'est divisée administrativement en dix missatica. Mais les Carolingiens en décadence ne protègent plus les axes de circulation de la contrée. La remontée de la Loire et de ses affluents profite aux marchands et pillards de la mer de Nord, voire aux armées prêtes à piller les riches sanctuaires. Le pouvoir central en dépit de forts sursauts s'effondre.


de 920 a 1448

Au centre de la stratégie capétienne naissante, la Touraine isolée sous forme de comté ou de vicomté ne parvient ensuite plus à unir ses intérêts. Elle devient la proie des deux maisons aristocrates vassales qui ont reçu charge de vicomté du domaine capétien sur la Loire, respectivement en aval et en amont. Toutefois Tours et surtout ses sanctuaires demeurent sous suzeraineté royale. Cette raison suffisante justifie l'intervention capétienne après la restauration d'une puissante autorité royale sous Philippe Auguste.

En 940, Thibaud le Tricheur happe le comté de Tours. Son fils Eudes Ier lutte contre les comtes d'Anjou, en particulier Foulque Nerra, qui essaie de s'infiltrer entre ses terres, alléché par la Touraine. L'issue de la guerre après de longues rixes est profitable à la maison d'Anjou.

Une lutte haineuse entre les deux maisons se poursuit en Touraine, cœur de conflit, et chaque camp installe châteaux et hommes d'armes, non sans effusion violente. Thibaut III de Blois refuse l'hommage au roi de France, Henri Ier. Outré, ce dernier qui n'a nullement les moyens de venger l'affront politique.En 1043, Geoffroy Martel met le siège devant Tours et bat les renforts blèsois. La capitulation de Tours survient après dix-huit mois de siège. Thibaut cède la Touraine à titre de fief au comte d'Anjou en 1044.

La Touraine est possédée par la maison d'Anjou, qui, par sa branche aînée Plantagenêt, va cumuler les terres sous l'imperium du royaume d'Angleterre. Henri II se révêle, d'après les archives, un bienfaiteur pour la Touraine. Partout, une administration régulière et mesurée entreprend d'étendre, de consolider ou d'agrandir les levées, n'hésite pas à construire les ponts nécessaires en pierre. Le souverain protège et développe Tours. Ses enfants, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre, vivent une époque troublée, accablée de guerres. Le roi de France, Philippe Auguste, impose une occupation militaire au terme des conquêtes, nommant en 1204, Guillaume des Roches, seigneur de Rochecorbon, sénéchal héréditaire de Touraine. Il faut attendre le traité de Chinon, en 1214, pour que Jean sans Terre abandonne ses droits.

En 1312 Désormais, la Touraine est devenue duché du Royaume de France

Ses dernières batailles et croisades

La croisade de Bretagne 1456

La guerre du Berry 1456

La guerre du Berry septembre 1457

La croisade en les suisse Décembre 1457 La croisade contre les provençaux janvier 1458

La croisade contre échevin mais 1458

Liste incomplète faut de document

Ses diriogent de puits 1453

Les Mairs de Touraine

Les duc de Touraine et leurs conseiller

Soirée des 3 ans des RR