Edwige

De Wiki de l'histoire HRP des RR.
Edwige
Edwige
Lieu de naissance RP en forêt de Montmorency dans le Royaume de France

Lieu de résidence RP Herboristerie sur les hauteurs de Lausanne
Edwige.jpg
Début HRP 27 mars 2008
Articles internes /

Citation "S'ils te mordent mors-les!"
Autres informations
15 Novembre 1426 /
Religion Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine

Fonction Tribun de Lausanne et Soldat de l'ACL ancien chambellan de Lausanne

Métier Guérisseuse, Herboriste et Mage de la Sylphe

Edwige est une Lausannaise, membre de la Noblesse Noire

Sommaire


Biographie

rencontre de mes parents

Mon père Buccelin fils de eberulf, agé alors de vingts années était a la récolte de la sève de bouleau dans les bois en vue de la préparation de la cérémonie du solstice d'été.

lorsque son attention fut attirée par une jeune dame, inanimée au sol.De haute naissance a en juger par ses vestures, un cheval un peu plus loin frémissait enduit d'écume. il avait dû courir très vite et depuis longtemps, la bosse au front de la jeune damoiselle et la branche basse expliquait sa présence au sol. Toujours est il qu'il attrape le cheval et ramène la donzelle chez son père, mage puissant de la sylphe et guérisseur il pourrait sans aucun doute la faire s'éveiller...

Buccelin déjà lui même habile guérisseur d'ailleurs fit lui même les soins eberulf ayant for a faire avec la préparation du solstice.

la damoiselle ouvrit les yeux au bout d'un moment et sourit a mon père qui l'aima de suite.

Elle s'appelais Audovère Bouchard une lignée proche des De Montmorency. Elle aussi au premier regard aima follement mon père. Ce qui n'alla pas sans remous. Petits baron de l'ile St denis, aristotéliciens, ils eurent recours a menaces et enfermement au couvent pour empêcher cet amour. ma mère échappa a la surveillance constante des Soeurs et rejoint mon père. Leur mariage fut célébré en la forêt sous la voute du père des chênes, Ebelrulf mage de la Sylphe mena la cérémonie. les Bouchard, renièrent leur fille et elle vécut auprès de mon père chez Ebelrulf durant deux années pleines.

La mort de Buccelin et ma naissance

Au mois de juin 1426, mon père fut enrôlé de force dans les armées du baron chrétien. En vue de défendre son territoire dans une énième guerre contre le roi de France. lors d'une attaque il fut mortellement blessé et parvint tout juste a écrire un mot d'adieux a sa chère épouse.

Audovère perdit le goût de la vie, elle ne mangeais plus que quelques bouchées et ne se levait plus de sa couche Enceinte, elle eut a peine la force de mener sa grossesse a terme.Je naquis le 15 novembre 1426. Ma mère me prénomma Edwige. Elle mourut peu après, me léguant son seul bien une médaille Aristotélicienne et laissant a mon grand père le soin de m'élever avec la promesse de me faire baptiser un jour.


prime jeunesse

Grand père, Ebelrulf. m'emmenais partout avec lui au départ il me portais dans un panier accroché a son dos puis dès que je sut marcher je le suivait.

Il m'appris très jeune a reconnaître les plantes, leur utilisations médicinales multiples me faisant répéter inlassablement ses leçons. Avec lui j'apprenais, la magie des plantes, la puissance des étoiles.

Le soir assise sur ses genoux lorsque le soleil déclinais il me racontait les légendes du temps ou les esprits habitaient la terre. Celle de l'oiseau de soleil me reste encore vive en mémoire.


La légende de l'oiseau de soleil

Cet oiseau magique avait volé si haut dans le ciel que ses plumes avaient pris la force de Bal et lorsqu'il revint sur la terre il y fit les plus grands bonheurs. Le créateur voyant cela remis a quelques un de ses enfants ce même pouvoir. Ce sont les troubadours, ménestrels, bardes et autres conteurs qui savent tirer des sourires a tous même aux plus malheureux. Le plus souvent ignorant eux mêmes qu'ils détiennent un tel pouvoir. D'autres, plus discrets effacés ne se faisant pas remarquer. Ces oiseaux de soleils se posent près les âmes torturées chagrines leurs apportent le soutien divin de bal le fils soleil du créateur. Puis une fois les âmes apaisées ils reprennent leurs vol vers d'autres cieux. Jusqu'à ce que un signe du créateur, leur signifie de se poser. De faire leur nid...

Mon Grand père me disait que j'étais son oiseau de soleil, parce que, je réchauffais la solitude de sa vieillesse. Ce qui me faisait rire je lui répondait alors « jamais je ne voudrait m'envoler loin de toi Grand Père. »

Plus tard, Grand père m'appris a lire et écrire et lorsque lui même lisait des ouvrages souvent lourds et très compliqués je recopiais certaines pages pour donner ces textes a d'autres qui en auraient l'usage.

Je grimpait aux arbres pour les cueillettes de gui. La forêt était ma demeure.

les villageois venaient soigner leurs maux chez nous, parfois le curé du village venait deviser avec Ebelrulf. S'ensuivait presque toujours une discutions animée. Chacun exposait sa manière de croire, mais cela se terminait invariablement autour d'un bon repas. Avec des chants et des rires.

Le curé Urbice, mourut dans son sommeil par une nuit sans lune.

A sa place fut nommé un jeune curé, Gabriel. Bientôt il interdit aux villageois de venir consulter Grand père, le traitant de suppôt de la bête sans nom. Certains continuèrent de venir nous voir. Il les menaça de risquer de voir leurs âmes geler sur la face froide de la lune... peu a peu ceux qui venaient encore ne vinrent que nuitamment.

Les cérémonies rythmaient les années de solstices, en Samaïn... seize au total avant que ne vienne le père Gabriel.

l'inquisition / mort d'Ebelrulf

Un soir de fin d'été, des cri retentirent dans la forêt, je cru que le seigneur organisait pour ses invités une chasse nocturne.

Aussi c'est sans inquiétude particulière que je m'allongeait sur ma couche; après avoir passé la journée a ramasser du bois en prévision de l'hiver prochain.

Soudain Grand père vint me secouer. « réveilles toi! prends ça ! Vite ils arrivent! Cours sauve toi! » il me poussa dehors. Prise de panique je courut pensant que, lui me suivait. Arrivée en la lisière de la clairière ou se trouvait notre chaumière je me retournait.

La nuit était claire et le moindre détail étais visible comme en plein jour.

Grand père ne m'avait pas suivit, pis que cela des ombres tournaient autour de notre demeure des silhouettes vestues de noir pénétrèrent chez nous. J'entendis ; des cris, du fracas d'objet... puis deux hommes sortirent tenant grand père comme un vulgaire brigand. Encore des cris l'un d'eux le frappe au visage.


L'un d'eux me montra du doigt, trois d'entre eux coururent alors en ma direction. L'avance que déjà j'avais prise, la connaissance des lieux et le fait que je sache grimper aux arbres. Me permirent de leur échapper assez facilement.

Perchée dans la futaie je revint de branches en branches, observer ceux qui détenaient Grand père. Je ne comprenais rien a tout cela pourquoi? Qui étais ces hommes?

Un autre les rejoignit bientôt. Il lança une torche. sur le toit de la maison, qui ne tarda pas a flamber tel un feu de solstice. A la lueur du feu je reconnu ses traits père Gabriel !

Pourquoi? Mes poursuivant rejoignirent le groupe, auprès des restes de la maison, au petit matin. Ils reprirent leurs chevaux faisant courir Grand père lié par les main a l'arrière d'eux. Prenant la direction du village.

Je suivit les traces jusqu'à village, me cachant, mais espérant pouvoir savoir ou était grand père ... J'arrivais a la place du village sur la porte de l'église un parchemin avait été fixé j'attendis que la place fut vide de monde, dans l'attente. J'ouvris le paquetage que grand père m'avait donné. La médaille de ma mère... un couteau, une robe chaude d'hiver le tout dans une couverture.

vers vêpres, m'approchais discrètement de la porte de l'église.

Moi père Gabriel curé de ce village proclame ici avoir demandé l'aide de .

Frère Guillaume , Inquisiteur général. Pour traiter de l’affaire de Ebelrulf dit de la sylphe . Le 13 septembre 1437. Les accusations, que je porte a la connaissance de Frère Guillaume sont : sacrilège, idolâtrie, bougrerie, profanation. Justifiées, par le non baptême de Ebelrulf et de sa petite fille Edwige Et par la conduite de cérémonies païennes. Le sieur Ebelrulf est donc ce jourd'hui mis a discrétion, de Frère Guillaume a fin d'interrogatoires.

Qu'il soit su de tous qu'ils peuvent porter leur témoignages près le Frère Guillaume. Afin que soit chassé de notre village tout représentant de la bête.


Je n'en cru pas mes yeux l'inquisition! Comment étais ce possible en ces temps on en entendait presque plus parler....Grand père disait même que Rome s' essoufflait …. je retournait a notre demeure cherchant dans les cendres a sauver quelques menus objets mais plus rien des ouvrages de grand père plus rien de nos plantes médicinales...

dix jours durant, j'attendis d'autres nouvelles. J'appris que grand père était retenu dans les geôles du château impossible donc de l'en sortir... me cachant dans les granges du village volant de ci de là quelques nourritures me chauffant au corps du bétail.

Au dixième jour, une agitation inhabituelle sur la place m'attira je grimpait prestement sur le toit d'une des maisons de la place. Le père Gabriel, aux côtés d'un autre homme d'église en soutane noire entourés de gardes haranguait la foule d'une estrade dans un charroi a cage se tenait ...Grand père ! J'essayais de suivre la harangue du curé …....Sans être torturé, le Sieur Ebelrulf dit de la Sylphe “avoue” les erreurs de l’ordre en matière de foi et de morale. Sieur Ebelrulf reconnaissez vous avoir, avoué vos crimes contre la sainte église? Je refuse de m’accuser devant la foule de crimes avoués sous la pression. Grand père non... l'autre s'avance : vous reniez vos dires? La bête vous tiens donc a ce point entre ses griffes ? Soit ! nous l'extirperons de vostre âme pour vous sauver malgré vous. Vous resterez ici trois jours, a la vue de ceux qui honnestes gens, voyaient en vous homme remarquable... puis serez conduit au bûché. 'Le bûché? Impossible !' La nuit venue je me glissait telle l'ombre d'un chat déjouant la garde.

Grand père contrairement aux dire du curé avait été battu, torturé, il étais affaibli, je lui offrait un peu d'eau au travers des barreaux de la cage. Il me tends alors son anneau. Me disant, a présent vole, vole pour moi oiseau de soleil ! J'eus tout juste le temps de prendre son anneau. avant que la soldatesque ne se rende compte de ma présence. La nuit aidant je parvint a m'échapper.

dissimulée sur le toit de la maison ou j'avais écouté le jugement de grand père j'assistais au bûcher l'odeur du bois qui brûle fut bientôt recouvert par l'odeur âcre de la chair, un grésillement accompagne l'odeur, je vois la peau se couvrir de cloques noircir, les yeux blanchirs... durant ce temps l'inquisiteur hurlait ABJURE! SAUVE TON ÂME ! ABJURE! DEMANDES PARDON DE TES PÊCHES! les cris de douleurs et les hurlements de douleurs de grand père cessèrent bientôt . Je ne pouvait détacher mon regard de la scène hébétée en pleurs. Je hurlait GRAND PERE!!

les années de fuite

Les villageois, tout aussitôt me donnèrent la chasse, je revois encore leurs visages plein de haine. Ceux que je croyais des amis, ceux là même qui venaient chercher il y as peu encore des remèdes chez nous armés de leur fourches devançant même les soldats me poursuivirent. Je ne sait ce qui me poussa, courut droit devant moi, leur échappant. Mais ma course continua toute la nuit durant. Je m'écroulais de fatigue, en milieu de mâtines au petit matin suivant. Devenue folle je repris ma course, les branche basses des arbrisseaux me griffaient, les ronces se prenaient dans ma robe. Toujours j'entendais les cris. Sentait cette odeur revoyait la peau cloquer. Devenue folle, cette course dura des semaines entières. Je m'abreuvais aux ruisseaux, me nourrissait de feuilles vertes et carcasses abandonnées par les ours ou les loups je n'eut en cette période d'autre abri que la sylphe. Elle me nourrissait, me faisait capes de lierres nids de mousses. En cette vie le créateur savait ma gloire au ciel et a sa création . Petit a petit ma folie se calma, je fini par m'accoutumer a courir le jour et dormir sur la mousse la nuit cependant l'hiver vint bientôt et plusieurs fois j'approchais des villes les gardes me voyant en haillons, les cheveux emmêles. Ils ne me laissait pas entrer dans les cités. Les paysans que je croisait me jetaient des pierres criaient : Folle de la forêt tu est folle de la forêt tu reste! Retournes en ta tanière beste que tu est! Un jour, n'ayant plus de courage, alors qu'il commençait de neiger. Je me laissait choir au pied d'un arbre. Une bande de loup passa par là, une louve se détache du groupe vient me lécher le visage. Les humains me rejetaient, mais les loups m'acceptaient? Soit si la volonté du créateur était que je resta dans la forêt , j'y resterai donc. Mes nuits n'étaient point calmes toujours ce bûcher ces odeurs... les années passaient,je ne les comptaient plus. Jamais je ne restai a un endroit m'arrêtant que arrivé l'automne, vivant souvent les hivers avec les loups. J'appris a tirer a l'arc pour chasser de menus gibier... Toujours je célébrais les quatre fêtes du créateur, je ne vivais que dans la grâce de sa bienveillance. Milles fois j'aurais dû mourir, milles fois j'eu la vie sauve.

arrivée a Fribourg

Lors d'un automne je parvenais en bordure de Fribourg, comme a mon habitude en cette saison je m'approchai des maisons isolées volant quelques linges chauds en prévision de l'hiver.

Grand père m'apparut en rêve cette nuit là mais point de bucher il me regardais de cet air tranquille que je lui avait toujours connu. Il me dit alors dans ce songe : « l est temps pour toi de vivre avec ceux qui sont les tiens » dès lors, je me pris a aller dans les rues la nuit. Les regarder par les fenêtres des tavernes. Je les voyais rires et chanter durant le jour je suivait les bûcherons j'entendis sonner les cloches de l'église en eu des frissons de peur. Je ne pouvait me résoudre a aller vers eux, leur parler... dans une clairière je découvrit une meute de loups qui fraichement décimés par quelques chasseurs. Je cherchais leurs tannière il devait y avoir des jeunes me disais je.. Je devais bien cela a Lupus lui qui m'avait envoyé les siens en aide si souvent. Depuis le début de ma fuite... je trouvais bientôt la tanière contenant effectivement deux jeunes encore. Je chassait pour eux et les protégeais,mais sans sa mère le plus faible des deux ne tarda pas a mourir lui aussi Je chassait des lapins pour nourrir le petit louveteau restant lui appris a chasser comme je l'avait vu faire par les louves... j'oubliais le temps qui passait et les paroles de Grand père dans mon songe. Alors le créateur, voyant que je négligeait son signe, m'envoya la maladie. Durant une semaine pleine je fut terrassée par la fièvre incapable de me nourrir, incapable de me lever. Les plantes que j'avais sur moi n'étais d'aucune utilité car je ne pouvait les préparer. Grand père vint me voir dans un nouveau songe. «  il est temps de faire ton nid oiseau de soleil ». La maladie parti comme elle étais venue. J'avais compris le message je me devait aller vers les humains de ce village. La peur au ventre un matin je passait les portes de la ville, des matines A mon grand étonnement la garde me laissa passer, j'eus même droit a un sourire au passage mais n'étais ce pas un piège? J'ai rencontré un homme for bien vestu un seigneur du lieu sans doute qui aimablement se présenta Z a moi me parlant comme a une égale. Tu veux travailler? vas voir à la mairie ou à la mine j'eut le droit a une bicoque certes en piteux état mais qui ne prenait pas l'eau je gagnais mon pain mais restait méfiante a l'égard des autres habitants.

Fonctions et activités exercées

  • Ancien maître Paysans à Fribourg
  • Ancien tribun de Fribourg
  • Ancien caporal a l'ACF,
  • Ancien Soldat de l'ACL
  • Ancien chambellan de Lausanne
  • Ancien Tribun de Lausanne.
  • Ancien Sergent dans l'ACL
  • Ancien prime consul de lausanne (7 mandats)
  • Ancien général de l'ACL
Soirée des 3 ans des RR