Keridil d'Amahir

De Wiki de l'histoire HRP des RR.


Sommaire

Une Origine Incertaine

Keridil est né en l'an de Grâce 1441. Il n'a que très peu de souvenirs de son enfance. Son père, Alkor d'Euphor était un marin, il périt en mère avec son épouse, Cassandre Giffard, à la suite de quoi, l'enfant fut recueilli par une vieille normande avant d'être vendu à une troupe de gitans. De cette époque, il a quelques souvenirs. Son enfance fut heureuse. Loin de se demander qui étaient ses parents ou de se questionner sur le sens de sa vie, il reçut une éducation artistique notable de la part de ses "propriétaires". Jouant avec leurs enfants, il ne fut jamais réduit à l'esclavage et développa un talent indéniable pour le luth. D'ailleurs on lui en offrit un dont il ne s'est encore jamais séparé. Religieusement, il s'adonnait à un certain paganisme, propres aux gitans avec lesquels il parcourait les routes. Il apprit à lire et à écrire.

L'Arrivée à Orléans et ce qui s'en suivit

Les premières années

Un jour, la troupe gitane fit son entrée dans le duché d'Orléans, ce sans savoir quel mal grondait. C'était la guerre contre les bretons, et à peine furent-ils entrés en Orléanais que les roulottes et leurs merveilles furent renversées, brûlées par ces barbares venus de l'est. Le jeune brun d'alors 12 ans se retrouva seul, ne retrouvant jamais aucun de ses compagnons. Son luth, ne l'avait étrangement pas quitté. Errant quelques heures dans les rues de la capitale, se cachant par moments pour éviter les bretons et les troupes orléanaises risquant de le croire des leurs, il entra dans une taverne, affamé. Là, il fut recueilli par une femme : Aegidia. Elle avait une petite fille, une toute petite fille qui n'avait alors que quelques mois. L'enfant qu'était encore Keridil grandit alors, accueilli par un certain Conobre et son épouse, qu'il prit plus tard pour parrains et marraines, quand il fit son entrée dans la grande famille Aristotélicienne. Afin de lui trouver de quoi s'occuper, et de lui offrir un statut, Aegidia le fit sergent de la ville. Développant un fort instinct critique, peut-être dû à l'esprit libre des gitans, le jeune homme ne se laissa pas mener par le bout du nez, et ses opinions ne plaisant pas au Prévôt d'alors, il démissionna bien vite. Rencontrant Naluria Marthun Vaast, il discuta diplomatie.

La Naissance d'une vocation

La diplomatie. C'est au contact de Naluria qu'il fut initié à l'art des Ambassadeurs, l'art de la communication et des bonnes manières. Rapidement, il postula à l'Ambassade d'Orléans, alors dirigée par Elisel d'Andéol. Après un parcours du combattant pour être accepté, suite à ses déboires à la prévôté, il fut affecté à la Bourgogne. Là, il acquis un certain sens des responsabilités qu'il n'avait pas toujours eu, son expression et ses manières purent se parfaire, et il devint un diplomate accompli, si bien qu'il fut, quelques mois plus tard, affecté en Anjou, en sus de ses obligations en Bourgogne. Les relations avec ce duché ne furent jamais constructives ni instructives, alors qu'en Bourgogne, il avait un contact quasi permanent avec la belle et blonde Della de Volvent. Cependant, la Vice Chambellan d'Orléans fit un jour nommé un ambassadeur pour la remplacer auprès de l'Orléanais, et ils s'éloignèrent peut-être un peu.

La découverte de l'amour et de la famille

Pleinement installé, intégré, ayant de nombreux amis, le diplomate, en voyage avec Naluria en BA, fit la rencontre de la sulfureuse Franceska aux cheveux de feu. Leur idylle dura quelques mois, durant lesquels ils visitèrent l'Auvergne et le Bourguignon. C'est à cette époque qu'une lettre parvint au brun, lui annonçant que sa famille le cherchait. Il était Villefort, et soudain il découvrait cousins, cousines, frères et parents. En parallèle, Naluria fit de lui son écuyer, et avec son époux Lexhor, alors Duc d'Orléans, ils l'accueillirent à Auneau, où il établit domicile dans une charmante dépendance, Franceska à ses côtés par intermittence. La formation d'écuyer fut longue, mais rigoureuse. Ainsi il commença à connaître les grands noms de la noblesse française, de joutes en joutes, et les rudiments de la cavalerie, aux écuries royales. Plus qu'un simple serviteur pour les Amahir, il devint un ami, et lui même les voyait comme des parents. Loins, les Villefort n'avaient guère cure de sa personne, à l'exception d'une cousine qui mourut trop tôt. Franceska le quitta, puis Lexhor et Naluria proposèrent de l'adopter. Il avait dix-sept ans.

1758, l'année du changement

Adopté par les Amahir, il découvrit suite au mariage de deux de leurs vassaux qu'il n'était en rien Villefort de sang. Actarius d'Euphor, ami de Lexhor présent aux noces le reconnut, et après une correspondance avec le Duc d'Alluyes, Lexhor d'Amahir, ils en convinrent que Keridil devait être de la famille du vicomte languedocien. Après une rencontre, il s'avéra que la vérité était telle : après la mort d'Alkor, Keridil avait été perdu, sa famille n'ayant jamais reçu la lettre avisant de sa naissance. Désormais retrouvé, il annonça la chose aux Villeforts, normands eux aussi, et prit le temps de connaître ses deux familles. Entre temps, sous le règne orléanais de Bourguignon de Sorel, il devint Chambellan d'Orléans, consécration de sa carrière diplomatique. Ses parents, Lexhor et Naluria ne cessèrent de lui prodiguer l'amour qu'ils avaient en leur cœurs, et choyé, le brun resta en Orléans, en confiance entouré de gens qu'il aimait. Cependant, son coeur se remit à battre lorsqu'il échangea un premier, puis un second baiser avec la fameuse Della de Volvent. Cette même Della qui était son homologue, et alors qu'elle voyageait en Orléanais, revenant d'entre les morts en Anjou, il la demanda en épousailles. Elle accepta. Le jour des noces, Keridil, il reçut un présent plus qu'honorifique, une couronne seigneuriale et les terres qui allaient avec. Le jeune garçon devenait un homme, et entrait dans ce monde toujours vu de si loin : la noblesse.

Quid d'aujourd'hui ?

Depuis les noces ayant eu lieu en 1459, Keridil gère aussi bien qu'il peut ses terres de Bréméan. Son épouse lui a avoué ne pas être sûre de pouvoir enfanter un jour, et par la même occasion, elle a recueilli son neveu, Charles, qu'ils élèvent tous deux. Naluria, qui avait déjà une fille, lui a donné un frère. Lexhor, lui aussi avait déjà un enfant d'un précédent mariage. La famille grandit, tout va bien, pour le moment du moins.

Affaire à suivre.

Soirée des 3 ans des RR