Louis Raphaël

De Wiki de l'histoire HRP des RR.
Version du 28 novembre 2007 à 14:13 par Louis-Raphaël (discuter | contributions)

(diff) ← Version précédente | Voir la version courante (diff) | Version suivante → (diff)
Avatar


Louis Raphaël d'Appérault , fils de SanAntonio d'Appérault et Ayla. Vicomte de Cauvisson, Seigneur de Vaux et d’Hermeline. Héraut d’armes ès Généalogie, dit Sylvestre. Compagnon de l’Ordre de Saint-Michel. Compagnon de la Communauté de Saint-Louis.

Biographie

L'enfance et l’adolescence d'un jeune garçon

Né sur les routes de Champagne, quelques lieues au nord de la bonne-ville de Troyes, Louis grandit au domaine familial de Donnemarie, avant de rejoindre Melun. Prénommé Louis auquel s’ajouta le prénom Raphaël, en l’honneur du duc de Champagne, Raffaelo de la Francesca, plus connu sous le surnom de Caedes. Il entra dans la communauté d’Aristote peu de temps après sa naissance, et fut baptisé par le père Tiercelet en la chapelle castrale du domaine familial de Donnemarie, en présence de son oncle et parrain, le duc Amro d’Appérault, et de sa marraine, Siva de Champmarin.

Son enfance se déroula principalement à Melun, éduqué par le vieil abbé de l’abbaye Saint-Père de Melun, loin de sa sœur, Catherine Victoire, mariée au Roi de France, et loin de ses parents, mère à Paris, au sein de la hérauderie royale, et père à Reims, au sein des instances dirigeantes de la province champenoise.

A l’âge de l’adolescence, son père le confia aux bons soins de vieux amis, le marquis Albert de l’Epine, dit Alsbo le Grand, et de son épouse, Matthilde de Beaugency. Cette adolescence se déroula au château familial de la Motte, sur la vicomté de Chalons, et Louis y perfectionna son éducation de jeune noble, fils aîné d’un grand seigneur, et destiné à le remplacer un jour. Après avoir répondu à plusieurs demandes de son père, recherches concernant les terres familiales, la curiosité de Louis pour les sciences héraldiques grandit, et il devint poursuivant d’armes du héraut de Champagne, le vicomtesse Leah Melani, dite Ylalang. Il s’y consacra durant quelques temps, listant les fiefs relevant du duché de Champagne, ainsi que leurs dépendances. Ce travail de poursuivant, dont il reçut quelques éloges, lui valut d’être par la suite nommé héraut ès-généalogie, comme l’était sa mère, et comme l’était feue sa belle mère.

Le passage à l'âge adulte d'un jeune homme

Arrivé à l’âge adulte, et comme il fallait s’y attendre, Louis fut marié à une jeune fille de noble lignée. Le choix de son père se porta sur la jeune Marguerite de Volpilhat, Vicomtesse de Cauvisson et Damoiselle d’Hermeline, fille puînée de Jehan de Volpilhat, comte d’Urgel, 5ème baron de Malpertuis, ancien Roy d’Armes et Pair de France, prétendant à la couronne royale d’Aragon, et de feue Elissa Corteis, baronne de Bram et ancienne héraut ès généalogie. Après quelques mois de négociations entre les deux patriarches, le contrat de mariage fut scellé à Urgel, Louis y étant représenté par son oncle, Ricoh d’Appérault. Le mariage suivit quelques semaines plus tard, dans la cathédrale de Reims, la cathédrale des Rois de France, entouré de la noblesse champenoise et languedocienne. A l’issue des festivités meldoises ayant suivies le mariage, Louis, en compagnie de son épouse se rendit à Melun, l’un des fiefs de son père, dont il était vassal, pour y représenter son père et gérer le domaine.

Le mariage, bien qu’arrivé un peu tôt, l’habitude voulant qu’un jeune noble prenne épouse lorsqu’il est un peu âgé, et non à peine quelques mois après sa majorité, n’empêcha pas le jeune homme, une fois ses quatorze printemps atteints, de suivre une voie que son père lui encourageait de prendre. Cette voie, c’est la chevalerie. Et, après avoir longuement réfléchit et mûrit ce souhait, il s’engagea comme compagnon auprès de l’Ordre Royal de Saint-Michel, attiré par les valeurs de noblesse défendues par cet Ordre. Peu actif, l’Ordre de Saint-Michel lui apparaissait comme la meilleure voie possible. L'Ordre se trouvait moins dans la lumière que d'autres Ordres auquel on attribuait plus de prestige. Et il se trouvait également quelque chose à apporter réellement à l'Ordre, contrairement à ces Ordres qui, en plus du prestige, avaient construit une base durable pour soutenir le souverain.

Soirée des 3 ans des RR