Morgwen

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Morgwen de la Louveterie, dicte "la Louve", Pair de France, Duchesse d'Amboise et Baronne de Vouvray. Chef de la famille du même nom, elle est mère de Aldur, Ellesya et Rehaël , soeur de Fagnard, Graf von Heidelberg, et cousine de la duchesse Numalane de Massigny. Quatrième duchesse de Touraine, née dans le Saint Empire, ses premiers pas en France se font le 05 Avril 1453 [2005] à Cambrai, en Artois. Elle fut l'épouse de Mique du Niffelheim, Comte de Châtellerault (1° Comte du Poitou), de Fnor du Weyr de Benden, Duc de Luynes (3° Duc de Touraine) et Vicomte de Montbazon et de Rassaln d'Arduilet, Comte de Meymac (5° Comte du Limousin), Baron d'Albussac, Chevalier de Mercy (Ordre de Saint Ouen) et Pair de France. Elle a épousé le Vicomte Asdrubaelvect à la fin 1455. Les décès successifs de ses époux lui firent donner le surnom de veuve noire. On ignore si le surnom que lui donnent les Angevins, la mante religieuse, découle de ces malheurs conjugaux.


Charges actuelles

  • Pair de France.


Biographie

A peine arrivée en France, Morgwen de la Louveterie s'installe à Chinon en Touraine et réussit à se faire admettre chez les Amazones. Immédiatement au service de sa bourgade, elle en devient rapidement le troisième maire, en juillet 1453. Lors de son mandat municipal, la première guerre Touraine/Poitou contre Anjou a lieu. L'Anjou étant agressée sur des motifs peu crédibles, elle se positionne contre et au final, peu de chinonais seront finalement dans les rangs des envahisseurs.

Vers la fin de son mandat de mairesse, en août 1453, elle intègre le Conseil Ducal sous la houlette du deuxième Duc de Touraine, assurant la charge de Prévôt durant quelques semaines, puis Porte-parole. Elle quitte ce Conseil avant les élections suivantes pour voyager et représenter le Duché au Poitou, comme Ambassadrice. Elle reçoit le titre de Baronne et le fief de Vouvray le 6 septembre 1453. Peu après, elle se fait baptiser à Poitiers et se marie au premier comte du Poitou, Mique du Niffelheim. Celui-ci meurt, décapité une semaine après le mariage. S'en suivent deux mois de voyage à travers le royaume de France pour rencontrer d'autres gens et idées, tout en œuvrant dans l'ombre pour le troisième Duc de Touraine, Fnor. Conseillère officieuse de ce dernier, elle prépare activement les ducales suivantes, apportant son lot d'idées et d'innovations, planchant également sur un nouveau Coutumier qui entra en vigueur peu après son retour au Conseil en décembre 1453. Acharnée dans le travail, elle reprend aussi un rôle au niveau municipal, et diplomatique en tant qu'ambassadrice de Touraine au Limousin, poste qu'elle occupera jusqu'à son accession au poste de Duchesse de Touraine et qu'elle récupérera ensuite jusqu'à être parvenue à faire adhérer officiellement la Touraine à l'Alliance du Centre. Elle est à la base de toute l'organisation diplomatique tourangelle. A la fin de l'année 1453, elle accède au Conseil des Amazones, en tant que Messagère des Emissaires, ayant en charge avec une de ses consœurs, la diplomatie et les renseignements de l'Ordre. Pendant des mois, elle travaillera à rendre à cette branche de l'Ordre sa vitalité et ses compétences. Au final, une redirection et un réaménagement de l'ancienne structure sera à l'ordre du jour. Dès son retour au Conseil ducal, la charge de Juge lui est confiée. Elle l'occupera de mi-décembre 1453 à début avril 1454. Outre la parution du nouveau Coutumier, elle met en place nombre de projets de vulgarisation, de conseil et de sensibilisation en matière juridique. Elle se remarie en février 1454 avec le Duc Fnor qui lui donnera un enfant, Aldur.

Après la réélection de l'équipe ducale, le Duc Fnor disparaît et elle s'impose naturellement comme régente avec le soutien unanime des autres conseillers, en continuant à gérer la charge de Juge et la diplomatie. Parallèlement, l'Assemblée des Amazones la nomme Dauphine de la Reine des Amazones, c'est à dire Sénéchale de l'Ordre. Dans ce cadre, elle aura pour mission principale de pallier aux absences de celle qui était à la tête des Amazones, de diriger l'Ordre. Pendant des mois, elle travaillera seule à étudier en détail l'entièreté du fonctionnement de l'Ordre essoufflé et presque moribond. Ne délaissant pas totalement les armes pour la plume, elle participera à la Bataille d'Azincourt en y ralliant d'autres nobles de Touraine, régulièrement en missions avec l'armée ou encore pour le prestige dans les champs clos.

Après cette période de régence, elle devient duchesse de Touraine. Ce mandat sera plus agité que les précédents avec de nouveaux défis, tels l'arrivée d'une troisième ville, Vendôme, et de nouveaux voisins au Nord (DR), la levée de l'Ost, les attaques angevines et de brigands, mais le bilan reste malgré tout franchement positif.

Ayant décidé de passer le flambeau à la fin de son mandat, elle ne se représente pas à la tête du duché, troquant le titre de Duchesse de Touraine contre celui de Duchesse d'Amboise. Elle n'abandonne néanmoins pas le nouveau conseil ducal puisqu'elle y est Chambellan et Capitaine pendant un mois et cumule même temporairement avec la charge de Juge en juin-juillet 1454. Elle se marie à la même période avec le Comte limousin, Rassaln d'Arduilet. Suite à cela, elle quitte enfin le conseil ducal, se retranchant dans les coulisses d'où elle aidera, conseillera, soutiendra avec plus ou moins de constance selon les besoins presque tous les Ducs de Touraine. La deuxième partie de l'année 1454, elle voyage et œuvre à tous les niveaux selon les demandes : rectrice intérimaire, vice-chambellan, archiviste, organisatrice de festivités … Elle a son second enfant, Ellesya. Son dévouement et ses compétences sont d'ailleurs récompensées en octobre 1454 par la plus haute distinction de l'Ordre du Mérite tourangeau : la Salamandre d'Or, destinée à honorer les acteurs de hauts faits remarquables envers le Duché de Touraine et qui par leurs actions et leur engagement auront contribué à la grandeur du duché. A ce jour, elle en est toujours l'unique décorée.

La fin de ses responsabilités ducales annonce aussi la mise en place effective de la grande réforme de la Guilde des Amazones, résultat d'un long processus d'études et de réflexions qu'elle a mené pratiquement seule. De fin août jusqu'à l'automne, elle passe au crible le moindre détail de la Guilde pour rediriger les forces vives vers des objectifs concrets, redynamiser les branches, les amazones, les conseillères. La Guilde change alors de nom pour adopter celui de l'Ordre de la Dame Blanche à l'Ecu Vert et signifier ainsi son renouveau. Outre faire renaître les Amazones, la réforme avait comme but de rendre les amazones dignes d'une reconnaissance royale et d'offrir un potentiel armé non négligeable à la Couronne. La Sénéchale, en parallèle avec la réalisation de la réforme, fit les démarches nécessaires auprès du Grand Ecuyer de France. Néanmoins, en décembre 1454, peu avant la dite reconnaissance, lassée par l'incompétence et l'inconstance de certains membres, découragée de voir qu'une partie de l'Ordre tire les objectifs et défis vers le bas et la médiocrité, elle jette l'éponge et s'en va après 18 mois de services et investissements.

A la même époque, la capitale tourangelle, Tours, voit le jour. Elle en sera la première mairesse.

Ensuite, elle quitte ses dernières responsabilités officielles tourangelles pour ne plus se consacrer qu'à sa nouvelle charge : Héraut d'Armes, charge qu'elle rêvait d'endosser depuis son enfance. La Duchesse d'Amboise se voit remettre ses caducées et le surnom de Sylvestre des mains du Roy d'Armes, Anthony de Massigny, le 21 décembre 1454. Devenue Héraut ès Généalogie, elle travaille sur les lignages nobles, leur recensement quasi systématique, les testaments, le respect des règles de succession pour la noblesse des marches d'Artois, Bourbonnais-Auvergne, Limousin-Marche, Languedoc, Périgord-Angoumois, Lyonnais-Dauphiné, Touraine et Poitou. Elle met aussi la dernière main à la nouvelle mouture de l'Edict sur le Lignage noble, l'enrichissant de nouvelles possibilités moins restrictives pour les legs entre époux, entre autres. Lors de l'accession du héraut de Touraine, Llyr di Maggio et d'Astralgan, au trône ducal tourangeau, elle assure en sus la charge de héraut de Touraine intérimaire de mi-janvier à mi-mars 1455.

Elle cumule alors temporairement avec les charges de Rectrice (février-mars 1455) et de première Présidente de la nouvellement créée Commission de Citoyenneté et d'Eligibilité de Touraine (mars-avril 1455). Durant cette période, elle a son troisième enfant, le petit Rehaël.

Le 6 mars, elle rejoint également la Cour d'Appel de France sur invitation de son Président, le Comte et Pair Allen, et y devient Juge, renouant ainsi avec la Justice. Elle y siège toujours.

La fin du printemps voit son retour au sein du Conseil Ducal de Touraine, en tant que Porte-Parole, et Bailli, puis Commissaire aux Mines, plus la Régence. La campagne ne se fit pas sans mal et sans pression (menaces et meurtres dans son entourage, incendie de son hotel particulier, ...). Ce contexte auquel s'ajoutent les positions de l'Alliance du Centre et de la Duchesse de Touraine, Baya, contraires à ses valeurs, la décident à démissionner après un mois de présence au conseil lorsque les déclarations de l'AdC se font insolentes. Elle est néanmoins toujours considérée par la majorité de ses concitoyens comme une personne de référence et la Mémoire de la Touraine, même si elle a tourné son désir d'investissement pour les institutions royales juridiques et héraldiques.

Le 7 juin 1455, elle est nommée Maréchal d'Armes de France, au sein de l'Hérauderie de France. Chargée, avec l'autre Maréchal, de seconder le Roy d'Armes, elle a sous sa responsabilité les hérauts des marches angevins, berrichonnes, champenoises, flamandes, dauphinoises, périgourdines et poitevines. La Guyenne arrivant plus tard lui sera confiée également. Son époux sera retrouvé mort à la mi-juillet sur les routes d'Isle de France alors qu'elle-même est en voyage vers le Saint Empire et traquée depuis son départ par moultes briguands alléchés par le forte prime (3000 écus) qu'offrait le Duc Darkofdragon à qui la ramenera morte ou vive. De ce voyage mouvementé, endeuillé et parsemé d'épreuves diverses, elle reviendra avec son plus vieil ennemi, le Duc Juliano Di Juliani. Ils "signèrent" la "Paix de Clérieu" sous la protection de la forêt en faisant enfin connaissance après ces années de méfiance et d'animosités réciproques.


Devise et Blason

Devise de la Famille : Eccum lupus in sermone. (Quand on parle du loup, on en voit la queue.)

Cri de la Famille : Lovetria !

Devise de Morgwen : Etiam si omnes, ego non. (Tous peut-être, mais pas moi.)


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Blasonnement complet : Écartelé : en I, palé d'or et de gueules de six pièces ; en II, taillé d'azur aux trois pals ondés d'argent et de gueules à neuf macles d'or accolées (3, 3 et 3) ; en III, taillé de gueules au chevron d'or accompagné en pointe d'un croissant d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles de six rais d'or et d'azur à deux lions affrontés d'argent, supportant une grappe de raisin d'or tigée du même  ; en IV, écartelé : en 1 et 4, d'or au lion de gueules ; en 2 et 3 : aux deux louves ravissantes et affrontées d'argent ; sur-le-tout : de gueules à la massue d'or armée de piquetons d'argent et dressée en pal ; au chef du même chargé d'un gonfanon de deux pendants du champ ; sur-le-tout : de sable au chevron d'argent, accompagné de trois loups ravissants du même.

Blasonnement résumé : Écartelé : en I, d'Amboise ; en II, taillé de Meymac et de Montbazon ; en III, taillé d'Albussac et de Vouvray ; en IV, de Luynes ; sur-le-tout : de la Louveterie.


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Duc deTouraine
(15/04/1453-14/06/1454)
Fransou
Soirée des 3 ans des RR