Paskweten
Paskweten Morvan dit "Paskou", fils de Penpimor, marchand Breton installé à Sainte Ménéhould, et d'une tavernière Vannetaise, il naquit à Vannes en 1427.
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Enfance et jeunesse
Il passa son enfance dans la taverne de sa mère avant de partir sur les routes le jour de ses quize ans. Il partit vers le sud, terre nouvelle et pleine de promesses. Malheureusement il eut du mal à trouver du travail et commença à voler sur les marchés et à dérober quelques bourses. Grâce à ses économies faites sur le dos des autres, il se mit en tête de faire le tour du Royaume de France où il continua de spéculer, ce qui lui valut quelques ennuis en Périgord. Pendant les quelques années qu'il passa sur les routes, il continua d'amasser une petite fortune qui lui permit de se faire passer pour un riche bourgeois, épée à la ceinture et riches vêtements.
Le tournant de sa vie est ce jour où il reçut une lettre d'un ami de son père : Angeldark Rovel. Cette lettre lui révélant qui était son père et que son village avait besoin de lui. Il prit donc la direction de Sainte-Ménéhould et y arriva par un beau matin de juillet. Ce fut comme un nouveau départ pour lui, il s'investit dans la ville et commença par être sergent maréchal avant d'exercer plusieurs autres postes au Duché comme à la mairie. Travailleur, il était devenu une personne honnête et respectée.
La révolte de l'hiver 1457
Pendant tout ce temps où il se faisait passer pour un honnête citoyen, il préparait avec ses amis Angeldark et Adelahis Rovel, K@louch Léopardalis, Coucouque et quelques autres, la libération de Sainte. Leur ambition : faire de Sainte-Ménéhould une ville indépendante d'une Champagne devenue faible et amorphe.
Cette révolte fut un échec, ils défendirent leur village face aux armées Champenoise pendant plus de trois semaines mais finalement, durent abandonner. Paskweten en profita pour reprendre ses bonnes habitudes et s'enfuit en Berry où il fut rattrapé et mis en prison pour trahison envers la Champagne.
La vie de brigand
A sa sortie de prison il fut hébergé par une amie à Bourges où il entreprit de relancer l'équipe de soule mais après quelques semaines l'ennui réapparaissait. Il entendit parler d'une horde de brigands qui recrutaient et c'est donc tout naturellement qu'il proposa ses services. Pendant de longs mois, il sillona les routes comme dans sa jeunesse brigandant un peu partout. Les premières dissonances entre Paskweten et la Horde débutèrent avec la tentative ratée de prise de mairie à Mayenne. Ils furent tous expulsés vers le Grand Duché de Bretagne qui malhereusement leur demanda eux-aussi, de partir. De retour en Anjou, il était décidé à quitter la horde pour brigander avec sa femme Leeloo_. Ils partirent tous les deux sur les routes et installèrent leur maison et leur fortune à Gien. Il se fit à nouveau arrêté et jetté en prison en Orléans, victime de sa réputation et de ses antécédants. A Gien il avait ouvert sa première taverne et étant entré dans l'équipe de soule. Voulant se faire oublier, il retourna à Sainte-Ménéhould où son ami et maire K@louch lui donnait une seconde chance en l'embauchant en tant que marchand ambulant mais encore une fois il fut victime de ses antécédant. Déclaré personna non grata par la Champagne, il vit l'armée du Prévôt de Champagne Yedis lui fondre dessus sur la route de Conflans les Sèns. Ils le laissèrent gisant dans un champ et ne dut son salut qu'au paysan qui le ramena au curé du village qui le soigna pendant de longs jours. De cet épisode, il ne garde qu'une balafre au ventre...
Le retour définitif à Sainte-Ménéhould
Ayant payé sa dette à la Champagne, il décida de rester à Sainte-Ménéhould où il acheta deux champs, ouvrit une taverne et anima les soirées au village. Un jour il vit qu'une jeune noble et ambassadrice nommée Zoyas de Marcieu d'Azayes, cherchait une escorte pour rentrer chez elle an Dauphiné Lyonnais. Il proposa ses services, connaissant bien les routes et les brigands. Il resta à son service quelques temps avant de rentrer chez lui suite au décès de son ami K@louch.
Une fois de retour il se remit au service de son village et y exerça à nouveau plusieurs postes avant d'être nommé Diacre puis maire du village.
Responsabilités exercées
- Sergent maréchal de Sainte-Ménéhould
- Conseiller du Peuple de Sainte-Ménéhould
- Mandataire de la Banque de Champagne (BDC) pour Sainte-Ménéhould
- Courrier de Champagne à Sainte-Ménéhould
- Percepteur des impôts de Sainte-Ménéhould
- Marchand Ambulant de Sainte-Ménéhould
- Échevin de Sainte-Ménéhould
- Douanier et douanier adjoint de Sainte-Ménéhould
- Représentant du Musée de Champagne de Sainte-Ménéhould
- Tribun de Sainte-Ménéhould
- Commandant de la milice de Sainte-Ménéhould
- Rédacteur en chef de la gazette de Sainte-Ménéhould "Les Chroniques du loch"
- Membre du conseil municipal de Sainte-Ménéhould
- Sergent de la Prévôté de Sainte-Ménéhould
- Conseiller aux paysans de Sainte-Ménéhould
- Diacre de Sainte-Ménéhould
- Maire de Sainte-Ménéhould
Procès
- 5 jours de prison et 100 écus d'amende pour trahison à Sainte-Ménéhould, Champagne
- 100 écus d'amende pour tentative de prise de mairie à Mayenne, Maine
- 8 jours de prison pour brigandage à Gien, Orléans
- 3 jours de prison et 100 écus d'amende pour trouble à l'ordre public à Conflans-lès-Sens, Champagne
- 50 écus d'amende pour trouble à l'ordre public à Conflans-lès-Sens, Champagne
- 5 écus d'amende pour vente de poisson prohibée à Joinville, Bourgogne
Carrière soulesque
- n°3 des Perdigals de Saint Bertrand de Commingues
- n°6 des Brochets de Sainte-Ménéhould
- n°10 des Anges de Bourges (capitaine adjoint) => 1 match pour 1 défaite
- n°13 des Morphals de Gien
- n°11 des Brochets de Sainte-Ménéhould (capitaine adjoint)