Evalea

De Wiki de l'histoire HRP des RR.

Evalea Perrigny de l'Arcelot, Duchesse du Genevois, dicte l'infidèle, fut Duchesse de Savoie, Juge de Savoie et par 4 fois maire de Bourg. Une chanson écrite par une femme jalouse lui est dédiée : la chanson savoyarde et des Stances écrites par, sans doute, un homme éconduit Les Stances à la duchesse de Savoie chanson (très) populaire du Piémont.

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Duchesse de Savoie
(25 Octobre 1455 au 13 Février 1456)
Cthulhu501
Lordmicky
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Maire de Bourg
(24/05/1455-04/07/1455)
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Maire de Bourg
(31/03/1455-22/05/1455)
Lordmicky


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== Son histoire... ==


Evalea Perrigny de l'Arcelot, Dame de Talenseg, déchue de son titre de Duchesse du Genevois par celui qui se dit son fils, un imposteur. dessin du vieux gribouilleur Kékione)

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I – GULA

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Mon Père disait de moi que je suis forte comme un cep de vigne, que ma beauté est celle d'une grappe de raisin au moment de la cueillir et que tout comme le vin j'enivre les hommes de mon nectar sucré...

Née en Bourgogne un soir d'avril 1421, je fus élevée dans l'amour et le travail. Mon Père et ma Mère étaient Vignerons.

En soif d'aventure, je quitte la Bourgogne et traverse le Royaume. Me voici à présent en Normandie dans le beau village de Bayeux. Je deviens sergente auprès du Lieutenant Vinkolat. Passant de bras en bras, cumulant les amants, je me refuse catégoriquement au mariage.

J'apprends que j'ai une sœur, la douce Choopie, nous avons toutes deux un grain de beauté sur la fesse droite et une tache de café sur l'épaule gauche...incroyable je viens de Bourgogne et je découvre une sœur cachée en Normandie...

Après avoir rencontré divers Bretons lors de la guerre, je décide de faire le tour de la Bretagne. En Bretagne je fais de magnifiques rencontres... de moments d'amitié en moments d'ivresse.. il n'y a qu'un pas..

Un soir de Juin, je rencontre un homme, séduisant par son allure et pétillant par sa joie de vivre. Je repars pourtant en Normandie, une guerre entre Teutons et Normands éclate, je dois être auprès des miens... Le combat fait rage, laissant de nombreux blessés et morts.. Je fais des rencontres importantes pour ma vie future, mais je ne le sais pas encore.

La paix retrouvée en Normandie, je repars retrouver Duncan à St Pol et nous décidons de construire quelque chose ensemble.

Le 28 juillet 1454 : je suis baptisée par le Père Narboux en la jolie église de Bayeux avec pour Marraine Karmelina de MONTFORT de MELNIBONE et pour Parrain Clodeweck de TOXANDRIE

Le 5 septembre 1454 : après quelques mois d'un amour violent nous nous séparons...c'est quelques jours plus tard que suite à une chute de cheval, une amie de mon oncle me fait accoucher en catastrophe d'un enfant. Mon oncle m'informe qu'il est mort et qu'il la lui même enterré.. une jeune fille grandira sans que jamais je ne puisse la serrer dans mes bras.

Je trouve refuge chez mon amie Stellie, maquerelle de luxe qui m'offre l'hospitalité. Au cours d'une soirée je rencontre un dénommé Ryan. L'homme me touche, me plait et alors que je suis censée lui offrir du plaisir, nos journées et nos nuits ne sont que discussions, rires et échanges. Il m'avoue son vrai nom et la raison de sa présence. L'Inquisition est entrée chez Stellie et n'en ressortira que lorsque celle-ci aura brulé la "Maison". Ryan, qui est Shayour, me fait sortir de la maison et je le rejoins le 7 septembre à Bourg, après une vie de débauche.

De la Normandie jusqu'à Bourg en passant par le Baden, je cours les chemins à la recherche d'une vie meilleure....la trouverai-je ?

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II – FORNICATIO

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Octobre 1454 : je m'installe à Bourg, j'y achète un champ de blé et une échoppe de boucher. Les voyages me manquent, je pars et ne reviens qu'en décembre, là, je me présente pour la première fois au poste de Maire..20 % des voix, c'est peu et en même temps beaucoup pour moi. Shayour et moi vivons notre amour en secret puis petit à petit après avoir annoncé à Maewinda la rupture, nous affichons notre bonheur au grand dam de certains.

Ce 11 janvier 1455 Shayour a officiellement demandé ma main et j'ai accepté, c'est un grand jour pour moi et je ne vois pas autre vie ailleurs qu'auprès de lui.

31 janvier 1455 : je suis devenue Dame Shayour Von Kolspine Rosenberg Von Valendras, j'entre dans sa famille.

février 1455 : je me présente pour la seconde fois au poste de maire, seule contre Pat je récupère 48 % des voix. Je ne serai pas maire cette fois ci.

28 février 1455 : je deviens soldat de la 1 CA de Bourg

Mars 1455 : troisième présentation au poste de maire, j'ai bon espoir.

26 mars 1455 : première mission militaire

31 mars 1455 : avec 63% des votes je suis élue Maire de Bourg 30 avril 1455 : élue avec 65.3% des votes 31 mai 1455 : réélue avec 80,2 %


Le 6 juin 1455, me voici au comble du bonheur, je donne la vie à un petit être. Pierre Von Kolspinne Rosenberg Von Valendras de Culoz, voit le jour dans un moulin abandonné.. Il m'est retiré le même jour par son père.

30 juin 1455 : les burgiens à hauteur de 74 % me font une nouvelle fois confiance, hélas quelques jours plus tard, épuisée et impuissante face à ce qui m'arrive je dois laisser ce rôle qui me tient à cœur à quelqu'un d'autre.

Shayour est parti en mission et n'ayant aucune nouvelle de lui, je décide de partir faire quelques affaires pour Bourg. Macon, Lyon, Vienne, Valence, Montelimar, Uzès, Alais, Mende..

A Valence je retrouve Tang, un être d'une gentillesse inégalable. Il me donne de la tendresse et me fait redécouvrir les joies du voyage. Je suis bien avec lui et ce plaisir semble partagé.

Après la pluie le beau temps, sera-t-il celui qui chassera les nuages ?

Les jours passent et ne se ressemblent pas avec lui. D'amitié en amour, il n'y avait qu'un pas et nous l'avons franchi sans l'ombre d'une hésitation.

Shayour entreprend de demander le divorce.

Nous voyageons avec Tangarius et rentrons en Savoie, hélas nos affaires nous accaparent, lui part pour la Franche Comté, quant à moi je mets un point d'honneur à servir Bourg et ses habitants en commerçant.

Rencontre improvisée à Macon alors que je rentre à Bourg et que Tang retourne à Montpensier..moment d'amour intense où la passion prend le dessus..

Septembre 1455 : Mon ami Guerlan rejoint les cieux, suivi quelques jours plus tard d'une femme chère à mon coeur malgré l'éloignement, Ondine et son époux Bros.

Le 2 Octobre 1455 mon mariage est officiellement annulé à Rome.

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III – SUPERBIA

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Le 25 Octobre, je suis élue par le Peuple et pour le Peuple, Duchesse de Savoie. Je mène une politique ouverte sur le peuple, tentant de leur donner la parole, car je suis et reste persuadée que sans eux, un Duché ne peut avancer. Je fais mettre en place divers nouveaux postes, et notamment celui du référent des Maires.

Le 2 Novembre, après la disparition de Shayour, sa soeur de sang, Dame Arakiriman me donne le grand bonheur de serrer MON fils dans mes bras..

23 décembre 1455, je suis réélue en tant que Duchesse de Savoie. Je poursuis mon action pas toujours encouragée mais j'y crois et persévère, un jour cela paiera et cela paye. La Savoie se renfloue, les caisses se remplissent..cela sera hélas insuffisant lorsque le prochain conseil prendra la relève avec les nouvelles règles imposées par l'Empereur.

A la fin de ce mandat, je laisse la politique de coté et part faire ce que je sais le mieux..voyager. Je porte en moi le fruit de l'amour que j'ai pour Tang, bientôt nous serons parents..

Après moult péripéties, notre union est enfin célébrée dans la Grande Chapelle de Chambéry le 26 mars 1456. Tang est le feu qui brûle en moi, une même passion l'un pour l'autre nous unit et je suis fière d'être l'élue de son cœur. Je me dis enfin que j'ai aussi droit au bonheur..au vrai..à l'amour avec un grand A !! Et comme si cette journée n'avait pas été assez merveilleuse, je donne naissance à notre fille Jehanne dans la soirée.

Je suis comblée.

Le bonheur aura été de courte durée. Nous sommes partis trois en Bretagne, nous ne reviendrons qu'à deux, Jehanne et moi. Tang a rejoint les cieux tandis qu'il luttait arme aux poing, une lame s'est logée en lui....


Décembre 1456, je remonte lentement de ma descente aux enfers, en sortant de cette léthargie dans laquelle je m'étais laissée prendre après la mort de Tang.

Jehanne est mon petit soleil, elle est d'une vivacité et d'une intelligence. Elle irradie à elle seule ma vie.

C'est aussi en ce mois de décembre qu'elle me pousse à aller au bal donné par la Cours de Savoie et ainsi à rencontrer pour la deuxième fois, le Seigneur Dolmance Larose de Seéz.

La nuit est délicieuse et il m'invite à venir passer quelques jours à Seéz pour y découvrir le fabuleux vin qu'il y fait préparer.

Peu à peu, nous apprenons à nous connaître et nous reconnaissons sur bien des points. Nous souhaitons juste profiter de ces quelques instants qui nous est donné de partager.

J'apprends qu'il est marié bien plus tard..et comme si ma vie n'était pas assez compliquée comme ça, je continue de le voir en cachette.

Entre temps, j'ai pris le poste de Maistre du Palais, mais le ban s'essouffle et j'ai du mal à voir comment je pourrais redonner un peu de "vivacité" à tous ces nobles bien plus accaparés par la brillance de leur couronne, que par le gouffre dans lequel sombre la Savoie...ma Savoie.

Mon fils Pierre qui a 17 ans a quitté sa tante et nous a rejoint en Savoie. Mon bonheur est complet, mes enfants sont enfin près de moi. Plus rien ne peu m'arriver à présent.

Mars 1457 Nous partons avec Dolmance en voyage en Franche Comté. Là bas, les révoltes grondent..incessantes. Il a à faire et moi aussi..Nous nous éloignons, nous nous brisons mais toujours..nous nous aimons...

Retour en Savoie, et au vu des listes qui se présentent, je décide de remettre une fois de plus le LSR dans la course aux ducales. Cette aventure je vais la vivre avec ma fille Jehanne, et mon fils Pierre, d'autres se sont joint à notre cause. Ensemble nous arriverons à redonner à la Savoie ce souffle qui lui manque.


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IV – TRISTITIA

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De bonheur en malheur, ma vie se bouscule. Mon fils me hait, ma fille se perd et moi je cherche en vain cette chose qui pourrait nous rassembler.

Dans tout cela je trouve le réconfort auprès de Dolmance, Auris et Neottie, toujours là pour me soutenir et tenter de me redonner le sourire.

Dolmance souhaite mon bonheur et je souhaite le sien, pourtant bien des gens se mettent entre nous.

J'ai abandonné le poste de Maistre du Palais et ne m'implique plus au Ban. Je reste oisive entre mon château et d'autres endroits où je prends juste le temps de "vivre". J'apprends que Pierre n'est pas mon fils mais bel et bien un usurpateur. L'idée d'avoir titres et couronnes sans rien faire était bien trop tentante pour lui.

Août :

Avec Dolmance nous fuyons la Savoie, étouffante, fatigante, nauséabonde..nous devons nous marier. Ingeburge doit officier. C'est un réel bonheur. Nous arrivons à Dijon, Dolmance doit se reposer et choisi de rejoindre un monastère pour quelques jours, quant à moi je vais visiter la Lorraine. Rien.. sans lui tout est vide, même les mirabelles n'ont plus de goût... Étrangement, mon coeur saigne et je ne sais pas encore pourquoi. A mon retour à Dijon le couperet tombe..

Mon Borgne n'est plus..

Je rentre en Savoie régler les derniers papiers.



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V – ACEDIA

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Le pépiement des oiseaux me réveille, où suis-je ? Je m'assieds sur ce lit aux draps précieux et regarde autour de moi ces meubles aux tons que je ne connais pas. Un simple regard vers la fenêtre ouverte et je découvre un paysage sec mais étrangement vert, magnifiquement vert... Je porte une chemise de nuit courte et divinement brodée, d'un blanc aussi pur que mes neiges savoyardes mais ma précieuse émeraude n'est plus à mon cou. Où suis-je ? Qui m'a conduite ici alors que mourir dans la maison de la forêt n'était que ma seule volonté. Sur la chaise un pourpoint que je connais, il faut juste que je me souvienne. Je sors de la chambre et dévale les escaliers à une vitesse vertigineuse pour arriver dans une salle immense.

Vous voilà réveillée ma Duchesse, dit une voix rauque sortant d'un haut fauteuil me tournant le dos

Qui êtes vous ? Où suis-je ? Pourquoi n'ai je point rejoins Dolmance ?? allons répondez !

Calmez vous, je ne pouvais vous laisser mourir, je n'ai pas réussi à m'y résoudre, Gaston était dans la confidence, il a juste œuvré avec mes hommes pour vous ramener vivante au port et nous avons pris le large pour la Sardaigne, magnifique pays n'est ce pas ?

A ces derniers mots il se lève et je découvre un homme dont le visage ne m'est pas inconnu. Je reste sans voix, qu'a t'il fait ?


Les jours passent, petit à petit je redeviens « moi », profitant des enfants du personnel de la maisonnée et de chaque plaisir à donner ou à recevoir. La vie est douce, même si je suis souvent seule car le Capitaine se doit d'aller à Bourg régulièrement et les voyages en bateau sont, en plus d'être dangereux, longs. Je réapprends à vivre simplement me satisfaisant du soleil, des habitants et du temps passé à travailler dans l'atelier qu'il a eu la gentillesse de m'installer. Je crée, refais, défais des décoctions qui soignent et apaisent et je m'apaise par la même occasion.

J'attends l'arrivée des bateaux et me laisse rêver à la présence de Dolmance dans cette vie si douce. Lui, mon poète Borgne, aurait été heureux ici, à l'abri des méchancetés. Je l'imagine souvent me rejoignant sur la plage ou encore découvrant comme de jeunes amants la plénitude, main dans la main, sous les fleurs de bougainvillées, Aristote, qu'il est doux d'y songer et de se dire que le passé reste si ancré dans mon avenir.

Mon aventurier fait preuve de gentillesse, de courtoisie à mon égard et même s'il sait qu'il ne sera jamais l'homme de ma vie, il sait aussi que je l'aime avec tendresse.

J'ai 37 ans aujourd'hui, ma peau a pris le teint des gens d'ici, je ressemble à une bohémienne plus qu'à une Duchesse. D'ailleurs suis-je encore Duchesse ? N'ayant pu retrouver aucune trace de mon corps, qu'ont-ils fait des mes terres ? Sont elles revenues à la Savoie ? Merisse en a-t-elle hérité ? Je devrais le savoir au prochain retour de mon sauveur, de celui que j'appelle avec affection mon « aventurier ».

Souvent lorsque je regarde les champs de blé je pense à Auris, la seule et unique personne ne m'ayant jamais trahie. Je la considérais comme ma soeur et je pense que la réciproque était réelle. Qu'est elle devenue ? A-t-elle retrouvé une vie normale ? Thones lui apporte-t-elle réconfort et fierté.. Tant de questions qui sont pour l'instant sans réponse mais une voix m'appelle, le bateau rentre au Port, « il » sera là.. et je vais l'accueillir.


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VI – INVIDIA

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Les jours et les mois ont passé, et elle a préféré quitter la Terre Savoyarde plutôt que de vivre dans l'idiotie humaine que ce Duché est devenu.

Une rencontre, étrange, inexplicable, des baisers volés, donnés, rendus. Des sentiments évités, acceptés puis refoulés.

Chassez le naturel et il revient au galop.

Une mémoire qui ne faillie pas, et qu'elle aimerait défaillante si souvent, juste pour oublier, l'oublier, lui celui qui fait tourner sa tête en vrille, celui qui met son corps et son cœur à rude épreuve.

Ne pas aimer, se donner, toujours éviter de s'attacher, si facile à dire et si difficile à faire.


Les jours passent et s'égrènent en Bretagne, un parrain retrouvé, des souvenirs qui ressurgissent. Et puis un parrain perdu qu'il faut retrouver à nouveau !!

Il aura fallu des lieues, loin de lui et d'elle surtout pour comprendre et lui faire comprendre qu'entre eux, il y a cette étrange chose qui ne s'explique pas. Envier cette jeune femme si fort de lui voler celui avec qui elle aimerait être et puis au final, accepter le pire pour vivre le meilleur. Ne pas avoir son cœur mais juste posséder son corps chaque nuit blottie contre lui, chaque nuit s'enivrer de désir pour mieux finir ivre de plaisir.


Il n'a pas su choisir, ou ne l'a pas voulu.

La rencontre fût douce, tendre et romanesque. La forêt, une cabane, le feu crépitant, une histoire de baquet d'eau et finalement une nuit d'amour qui se transforme en une belle histoire. Le mérite t'elle ? sans doute pas ? restera t'elle fidèle ? elle s'y efforce ne voulant en aucun cas le blesser et le perdre.

Une amitié aussi. Comme si elle avait trouvé son double, sa semblable qui l'écoute et l'a comprend si bien. Sol Ahn, perle rare, eau des montagnes, cœur de volcan, vent de Bretagne..merci.

La Duchesse s'éteignit à l'aube de ses quarante ans, elle avait accompli son chemin.


Elle fût :

Duchesse de Savoie

Maistre du Palais

MA Ducal et Municipal

Ex Maire de Bourg (4 mandats)

Ex soldat de l'Armée Savoyarde

Ex soldat de l'Armée Mainoise

Ex "Leopards Normands"

Ex sergent de police à Bayeux-Normandie

mais aussi passionnée, amoureuse et surtout la "Catin de Savoye" fière contre tous, jalousée par les femmes, enviée par les hommes..la preuve deux chansons pour elle, qui pourrait s'en vanter ?

Alors à ceux qui ont voulu l'humilier n'oubliez jamais que : ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort et vous avez fait en sorte de la rendre plus forte à chaque fois.

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Soirée des 3 ans des RR