Mémoires de Guise
Préface du joueur ayant posté ce document
Attention, ce document est considéré comme un écrit personnel du Duc Guise von Frayner, sorte de testament politique sous forme de lexique afin de pouvoir expliciter sa pensée. Ce n'est pas un document neutre, bien au contraire, il s'agit d'un document engagé, avec un très fort parti pris, une oeuvre de propagande en somme. Je demande donc de ne pas modifier ceci. Pour ceux qui n'apprécieraient pas, gardez en tête que tout ceci n'est qu'un jeu.
Mémoires de Guise
Nb: il est à noter que la plupart des citations, notamment quand elles ne sont pas précédées ou suivies du nom de leur auteur, proviennent de Guise. Dans un souci de ne pas être rébarbatif, il est parfois préférable de pas citer ce nom jusqu'à "plus soif".
Guise:
L'évocation de son nom, est en soi, tout un débat et une Histoire aux différentes grilles de lectures pour la période l'ayant révélé à la face de sa zone de prédilection.
Animal politique par excellence, il y eut plusieurs Guise dans la vie de Guise. (et oui !)
-Celui de la petite enfance: Noble sans grand faste, mais aux ambitions familiales exacerbées.
-celui de la mort violente de ses parents, entrainant la fuite vers le Sud, trainant ses savates de Genoa à Lisboa.
-celui du retour en Lorraine en avril 1455, jusqu'à la conquête du pouvoir dès décembre, où il prendra le surnom "d'Implacable".
-celui de l'institutionnalisation "guiséenne" du pouvoir.
-celui du laisser-aller débonnaire, où il rencontra le grand amour de sa jeunesse, Gratiane de Rubempré, morte en donnant naissance à son fils Constantin et sa jumelle Promesse.
De cet épisode, Guise en garda toujours une profonde douleur. C'est à cette époque que son obscure maladie montra ses premiers signes.
-celui de la personnalisation du pouvoir: Cachant tant bien que mal sa maladie qui se faisait de plus en plus récurrente, derrière une apparence flamboyante et fastueuse, se gavant de drogues, d'alcool et de lancers de nains savoyards, ne reculant plus devant rien ni personne où que ce soit, dans le bastion de la Pairie en France ou en empire, éliminant à tour de bras ennemis et adversaires grâce à une juridiction faite à sa mesure pendant des années, poussant à de profondes ruptures dans la vie politique lorraine encore aujourd'hui existantes.
C'est aussi durant cette période qu'il donne, malgré les apparences, de plus en plus de latitudes et de place décisionnelle, à ses dauphins (Chlodwig et Constantin VF) et amis pour gérer tout ce qu'il n'est plus en mesure physiquement, de tenir.
-celui enfin de la Chute, où, suite à la crise (un grave diabète non soigné) et le coma qui s'en suivit alors qu'il tentait de façon pour le moins étrange de conquérir la Duchesse Béatritz de Castelmaure en Bourgogne, il ne se réveilla que de longs mois plus tard très affaibli, non loin de l'article de la mort.
Temps pour lui de préparer " l'après Guise sans Guise ".
-Depuis son mariage avec la Castelmaure, où il réussit le petit exploit de "faire la nique" à l'autre prétendant qui n'était autre que le Roy de France d'alors, Levan III de Normandie, il se repose le plus clair de son temps dans son fief de Bolchen; profitant de sa famille, de sa femme avec laquelle il attend son second héritier après Charlemagne, de son or, de ses chiantos et de son rhum.
D'aucun susurre qu'il serait prêt à une "dernière danse" avant de se laisser mourir. Mais, vous savez, ce que disent les gens...
Sa "retraite", et donc sa disparition de la scène publique, combinée à la mort de la Duchesse Enorig, les deux derniers géants de l'Histoire lorraine, marquent la fin d'une période que d'aucun, et ce avant sa mort, ont surnommé communément "la Guisarchie".
Guisarchie:
Contraction sémantique de Guise et d'oligarchie, à la fois système politique, institutionnel, influence décisionnelle, valeurs intellectuelles et concepts diffusés en Lorraine débordant à l'étranger (essentiellement dans la zone: Savoie, Franche Vicomté, Bourgogne, Champagne) durant tout le temps de l'autocratie autoritaire et juridique dite "Guisarchique" à la tête de l'État lorrain.
Situation qui ne fut rendue possible et réalisable que par les atermoiements et autres erreurs de ses adversaires et ennemis, qui ne s'exprimaient et réagissaient sur la scène politique, que par rapport aux décisions, discours et autres agissements de Guise.
Tout se rapportant à ce personnage central, état de fait alimenté par le principal intéressé (permettant à sa famille de continuer à croitre en parallèle à l'abri des premières lignes), ce qui eut pour conséquence de mystifier l'image d'un Guise sur sa deuxième partie de vie, invisible, délibérément exécrable et élitiste, Père de la révolution permanente ultra-conservatrice, de l'étatisme "moderne", inlassablement provocateur et frondeur, dans ce même but délibéré de continuer à façonner l'icône construite à travers le regard des gens.
Qui elle même ne le rendait que plus incontournable et indéboulonable dans l'inconscient imaginaire des Lorrains et au delà.. vu que le seul sujet de conversation ne provenait que de sa personne.
C'est également aujourd'hui, pour ses successeurs et derniers fidèles l'ayant connu, le terme qualifiant le fanatisme "religieusement profane" qui les lie par delà la mort, à la fois à l'homme en privé, et à la période flamboyante vécue.
"La Lorraine est une Guisarchie dirigée par un Guise.
Guise est un prince. Gloire à Guise !"
Guisarque:
Contraction de Guise et d'oligarque, ce terme désigne, au sein de l'architecture de l'État lorrain et de Bolchen, le groupe des fidèles, amis, famille et protégés, les meilleurs et plus influents de ceux s'étant élevés parmi l'oligarchie du système guisarchique.
Pour ne citer qu'eux, Chlodwig, complice, cousin et dauphin de la Famiglia, et Constantin, brillantissime premier fils.
Bolchen:
La terre Souveraine possédée par les Guise. Épicentre culturel du pouvoir Guiséen de la famille VF, celle-ci a vu se développer en l'espace d'une dizaine d'années, ultime décennie du vivant de G. , les premières véritables "proto-industries" d'alors.
Sous l'impulsion et les conseils de son cousin et successeur, bombardé à la tête de l'EPAD (Établissement Privé de l'administration de la Défense de Bolchen), sont découverts, puis, entres autres, produits en masse les fameux Chiantos.
De même c'est ici qu'ont été construites par milliers les "rutilantes" , catapultes made in Guise adaptées à l'exercice du lancer de nain (savoyard bien sur) abusif.
La richesse exponentielle sur cette période, de l'architecture du bâti, des jardins, des biens et de la taille toujours plus grande de la horde de guerriers de l'armée privée du Souverain, fut telle, que, outre les accusations d'enrichissement sur le compte de l'État lorrain, de nombreux chroniqueurs à l'heure d'aujourd'hui, estiment que ces proto-industries, alimentées par l'innovation, ont soutenu l'accroissement des richesses et de la fortune personnelle de Guise.
Certains, minoritaires notons le, déclarent même, que cette accumulation de capital, réinvesti en grande partie à la fois dans l'effort de recherche et de modernisation des structures d'une part, l'effort de production intensive et de sur-consommation (ah ça ouééé !) d'autre part, ont amené à l'expérience inédite d'un proto-capital-isme.
Rendez vous compte: les tenants de cette "analyse", dont seul l'avenir pourra juger de la pertinence, pensent qu'il y a une possibilité que le principe de ce système s'étende à l'Europe entière !
Enfin, parfois, lorsque l'on tend bien l'oreille, la légende populaire veut que l'on entende encore le murmure de Guise (si si !) beuglant les refrains qui naissaient tout autant de son imagination fertile que des beuveries organisées en ces murs.
Mais ceci est une autre Histoire.
Chiantos:
Qu'est ce qu'un chiantos ? Un chiantos, c'est un bonbon acidulé, au goût légèrement frais et sucré, délicieusement fondant en bouche, fabriqué dans les « proto-industries » du Souverain, à partir des champignons -magiques selon les rumeurs- poussant naturellement sur la Terre de Bolchen.
Celui-ci élève considérablement le niveau de calembour de quiconque prend cette friandiiiiiiiise!
La limite maximale à prendre par jour est de neuf. Passé cette quantité, il a été rapporté que l'overdose peut se faire à chaque nouvelle absorption... entrainant des effets.. encore plus détonants que ceux, naturels, à chaque prise de chiantos...
Bonbon dont d'aucun pensent qu'il droguait et était responsable de la "joyeuse absence totale de limite" de Guise sur les dernières années de sa vie.
Pelle:
Sur les derniers mois de sa vie, Guise fut prit d'une nouvelle passion. Les pelles. De même que pour ses catapultes, elles furent produites à Bolchen en masse peu de temps avant sa mort.
Pourquoi les pelles? Sélection de ses descriptions les plus connues : "Face et tranchant. Idéal pour les enterrements cinq étoiles comme les fosses communes, sa face permet de faire durer le plaisir, tandis que le tranchant abrège les souffrances dans un florilège de projection de sang. Idéal pour les lorrains."
"Ne jamais oublier de sortir avec sa pelle: on ne sait jamais sur combien de lorrains on peut tomber"
Mojitos:
Boisson fortement alcoolisée à base de rhum (blanc ou ambré), de menthe, et de citron, celle-ci fut découverte, grâce à l'effort pour soutenir la Recherche, un soir de beuverie.
Devenue la boisson officielle de Bolchen, se diffusant assez largement et rapidement au sein des royaumes francophones grâce à une propagande intense, elle fut l'origine de la création de la Taverne du "Super Soleil" sur le duché souverain.
Implacable:
Surnom officiel accordé par les lorrains au Guise, enchainant la charge de Porte-Parole (primus concilium en Lorraine d'alors) et de Duc de Lorraine entre Octobre 1455 et février 1456.
Le double Baron Ardarin, fut à l'origine de ce surnom.
Ce surnom lui vint tant de par la nature irrésistible de son ascension, que par la difficulté pour ses contemporains à contredire ses raisonnements. Sa maitrise des facettes sémantiques du français faisant de lui un avocat et un politique particulièrement inénarrable, souvent insupportable et donc.. implacable.
Souverain:
Qualificatif, surnom auto-octroyé de par le caractère héraldique du duché de Bolchen.
En effet, les duchés de retraite d'empire francophone n'étant alors pas vassaux de la Province [IG] d'où ils provenaient, mais directement de leur Suzerain commun, l'Empereur LJS, cela créait de facto la nature souveraine des dits duchés.
Guise, habilement secondé par son Chlo, exploita cette notion unique pour faire de Bolchen le seul duché [RP] capable d'imposer un traité de paix à un duché [IG], en l'occurrence la Lorraine, faisant suite à la félonie envers les devoirs de la duchesse de Lorraine d'alors vis à vis du chef de famille VF.
Sublimissime:
Surnom donné par Guise et Chlo à La primat, Cardinale des Saintes Armées et voluptueuse Patronne de l'Église Aristotélicienne Impériale d'alors.
Bien plus qu'une amie, Guise vouait pour elle et ses divins mocassins une véritable dévotion.
Allant jusqu'en Bourgogne faire sa propagande, propagande des plus zélées selon les témoins d'alors, afin de la soutenir à l'accession au trône de ce duché.
La seule pour laquelle il était près à sacrifier quelque folle ambition au nom de la Sainteté de l'Ingarchie.
Selon ses propos, sa "chaste beauté, n'avait d'égal que sa Sainteté".
"C'était biblique".
Nains savoyards (pléonasme):
Alors là comment dire... on touche à la "légende."
Pourquoi les nains savoyards? du fait de la taille particulièrement petite des savoyards, et notamment du premier d'entre eux, le P'tit Lu.
Guise les décrivait comme des sous-hommes (forcement: vu leur taille ils ne pouvaient qu'être en dessous des hommes), goinfres, cannibales lorsqu'on ne les nourrit pas (à l'état de captivité), excessivement avares et cupides (nombreux sont ses récits retraçant les carnages où l'on vit, dit on, s'entretuer des nains savoyards entre eux, dans le but de simplement ramasser un denier), avec pour certains des blasons tous moches.
Ils n'excellaient toujours d'après lui que dans un seul domaine: le lancer de nain abusif.
A ce propos, l'inoubliable chanson écrite par Guise retraçant la naissance de la légende, est disponible ici: [url d'avec les paroles]
Rutilante:
Nom affectueusement donné par Guise à ses catapultes. Celles-la mêmes produites alors en masse à Bolchen.
Catapultes restées fameuses pour leurs lancers de nains savoyards (pléonasme).
Lancers qui sur la fin de la vie de Guise, étaient devenus de véritables spectacles sons et lumières : Lancés au crépuscule, torche bien enfoncée (je vous laisse deviner dans quel trou) pour l'effet de lumière, vêtus pour l'occasion de bleu ou de rouge vif, cris affolés, bien rigolos pour le spectateur.
La crème des divertissements pour l'époque.
Savoie:
Petite terre regroupant quatre villages de nains, où Guise allait faire ses rafles grâce à de larges paniers en ébène et en bambou (un bois cramoisi certes), lui permettant de réapprovisionner ses stocks.
Expéditions critiquées post mortem par les défenseurs de la nature, arguant qu'il n'y avait plus suffisamment de nains indigènes pour leur reproduction d'une part, et d'autre part, pour les visites touristiques de leurs villages.
Poney:
A l'image du poney d'un ancien duc des nains savoyards (ben oui sont petits peuvent pas monter sur des chevaux !), qui, l'ayant amené jusqu'à la Cathédrale d'Aix la Chapelle pour la cérémonie d'allégeance de provençaux vis à vis de l'Empereur, se fit littéralement massacrer par un Guise hurlant "Mort au poneyyyyyyy !", furibax de l'offense faite (par ce poney) par ses sabots à la Robe immaculée de blanc de la Sublissime Ingeburge.
Au couteau de boucher mon brave !
Franche-vicomté:
Nom proclamé par Guise et Chlo à la Franche-Comté, après la crise du HCI de janvier-février 1457, pour signifier l'incroyable médiocrité de cette terre, selon eux.
Hymne de Bolchen:
"Moi je fais des p'tites bulles
des belles bulles que je crache en l'air
elles sont si belles
volent jusqu'au ciel
et comme dans mes rêves
à la fin elles crèvent !
où se cache donc la chance
ça me met en transe
Moi je fais des p'tites bulles
des belles bulles que j'crache en l'air !
Bolchen ! *clap clap clap*
Bolchen ! *clap clap clap*
Bolchen ! *clap clap clap*
Pour la petite histoire l'hymne fut repris en Bourgogne pour chanter les louanges de celle qui allait devenir l'épouse de Guise, Béatrice de Castelmaure. ("Béa! - Béa! - Béa!")
Boulets de St Dié :
Pour Guise, cette ville de St Dié était spéciale.
Il n'avait qu'une ambition pour elle et ses 200 pécores. La voir fermer, la mettre à feu ensuite, l'ensemble de ses habitants (les boulets) enfermés dedans, pour enfin, une fois les lieux purifiés par les flammes, se débarrasser de cette "bouse" du territoire Lorrain.
En effet, Guise et ses proches, les plus anciens lorrains, avaient observé, que la plupart des spécimens parmi les plus crétins et ignares de ces boulets, foutant toujours la discorde là où elle n'avait pas lieu d'être, au mépris de l'intelligence naturelle de l'être humain, mais qui pourtant voulaient toujours être au Conseil ("quelle étrange idée !" dixit G) , provenaient de façon récurrente et sur-représentative, de cette ville, St Dié.
De la tristement célèbre psychotique Cassandres, à Mrpicole, en passant par les "perles" Perseus et Bacc "sholva cree", cette ville aura "vraiment été un dépotoir à ciel ouvert, la pire ville jamais vu de tous les royaumes francophones."
Dès lors, il était devenu de culture "courante" de qualifier en se moquant, pour les cercles guiséeens, les habitants de St Dié comme "les boulets de St Dié".
La légende était née.
Morues :
Qualificatif inventé par Chlo, puis repris par Guise dans le programme LOL et utilisé plus largement par la suite.
Désignait à l'origine "les vieilles peaux qui vivaient à Nancy". Vieilles par l'âge et par l'aigreur selon des témoins proches de G.
Lordfear :
Le non-célèbre pseudo "marquis des Alpes occidentales".
Jouant, avec des années de différence, sur un registre institutionnel semblable (dans le sens volonté de s'élever au dessus de tous les autres au sein d'un duché X), il était l'objet des moqueries de Guise, et ce jusqu'à sa mort.
Une citation célèbre: "Tout en lui fut et a toujours été petit. Et pourtant c'était pas un nain savoyard !
Rendez vous compte, il a même pas abdiqué de sa charge de Marquis dans le système Provençal, il a... démissionné ! Pêché devant l'Éternel !
Mais sa petitesse de niveau ne laissait rien présager d'autre, que de finir comme il avait vécu : sans gloire, et surtout, sans Grandeur."
Nombreuses sont les fois où G critiqua vertement le système lordfear-ien en Provence, en le comparant avec le système Guiséen en Lorraine.
Se déclarer indépendant était "trop facile, tout le monde avec un tant soit peu de niveau peut le faire: bien plus difficile est de jouer sur la nuance sémantique de l'autonomie souveraine."
A la fin de sa vie, Guise, alors probablement à moitié fou, ou drogué, lors de son voyage de noces, alla "profaner" sa tombe en Provence, exprès pour lui dire qu'il était meilleur. "Et toc !"
Programme LOL :
Ici aussi, on touche à la légende. [url vers le programme]
Alors que toute la petite bande à la duchesse félonne de Lorraine d'alors, se noyait sous des délires paranoïaques et fantasmagoriques anti-guise ("les hordes de brigands à la botte de Guise", "s'il est pas là c'est qu'il nous prépare un sale coup" etc), d'autant plus virulents lors de son absence totale pendant des mois, qui n'était en fait dû qu'à l'une de ses crises comateuses diabétiques, approcha les élections ducales de renouvellement du conseil.
La plupart avaient finis par croire Guise déjà mort. D'ailleurs d'aucun s'en inquiétaient, car aucune nouvelle ne parvenait.
Et c'est ici que se joua l'un des coups de théâtre les plus inattendus de l'Histoire lorraine:
Guise, 6h avant le début des votes, présenta une liste LOL (lorrains contre l'oppression en Lorraine, un gros LOL oué !), qu'il réussit à valider, et ce avec une qualité des noms en présence qu'aucune autre ne pouvait se prévaloir, 3h plus tard.
Ouverture du vote: programme posté.
Petit matin: stupéfaction et rage ! rires et éclats de voix comme jamais vu !
En effet, ce "programme" avait tout du détonant. Premier véritable plaidoyer et recueil des grosses marades et délires de Guise et Chlo, avec réelle volonté d'application pour un certain nombre d'éléments applicables.
Les nains savoyards lancés dans le ciel ? c'est ici que ça devient volonté Étatique ! lois raciales à leur encontre ? c'est ici que ça c'est fait !
Bruler tous les traités qui ne servent à rien, nulle part, pour retrouver la liberté et le plaisir de s'amuser ? c'est ici que ça c'est proclamé !
La diffusion des chiantos à travers les royaumes ? c'est ici que ça c'est beuglé !
La suppression des pseudos-lois d'inéligibilités illégales aux yeux de LJS ? c'est ici que ça c'est concrétisé !
Le tout sur un fond humoristique décapant, qui fit un véritable "buzz" pour l'époque, lu et décortiqué bien au delà des frontières lorraines, jusqu'au royaume de France.
D'ailleurs certaines listes, en Berry, en BA, et autres, ont repris ce concept pour des élections postérieures.
Inutile de préciser que Guise, sans faire la moindre campagne, nulle part, sans même être présent, un an après sa dernière présence à une élection, alors que soit disant tout le monde le "haïssait", qu'il était "fini", réussit la performance d'atteindre les 23% des votes, au milieu de 4 listes.
Tout est dit.
LE Lundi Noir :
En date du 12 janvier 1457. A savoir le début de la crise du HCI qui a connu son pique en terme d'intensité en janvier/février de cette année là.
Cette journée mythique, vit Guise et Chlo, au sommet de leur art, au summum du "no-limit" déposer le HCI (haut commandement impérial), déposer le Haut connétable impérial Yanahor de Rubempré, détruire son clan, et ses affiliés en Fc et Savoie par effet domino.
Le tout en... 3 décrets. Créant un précédent, un acte jamais vu alors, dans les royaumes.
Ceci fut rendu possible, par le transfert de tous les pouvoirs d'État dans la main de Guise, prenant le statut de "Grand Exécuteur aux affaires internes et externes de Lorraine", en sus de sa charge de président de la HAL.
Pour la postérité, personne, de tous les ennemis ou observateurs, acteurs d'alors, (et "Dieu sait" qu'il y en a eu des gens qui l'ouvraient à tort et à travers) n'a ne serait ce qu' osé remettre en cause les dits décrets publiquement, aussi bien sur la forme que sur le fond.
D'un point de vue juridique, ceux-ci touchaient à la démonstration de connaissance(s).
Dès lors pendant 2 mois, Guise possédera à la fois les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires dans sa main, en sus de ceux de blocage et tempérance, le tout le plus légalement du monde, transfert d'autorité de la duchesse d'alors, totalement dépassée par les dits évènements, qui, il est vrai, étaient de nature exceptionnelle.
C'est au cours de cette crise que Guise fit rentrer 6 conseillers spéciaux, dont 5 de sa propre famille, dont la plupart n'étaient pas ou n'avaient jamais mis le pied en Lorraine, qui se retrouvèrent de facto avec plus d'autorité que tout les conseillers [IG] réunis.
A la tête desquels bien sur, on retrouva Guise, et Chlo, propulsé conseiller spécial aux affaires externes de Lorraine.
Permettant de "traquer" et de "déjouer" efficacement les traitres du clan de l'indépendantiste Yanahor, intra et extra Lorraine.
Passant alors pendant 2 semaines, plus de 12 heures par jour, en se relayant, entre discussions, explications, actions, aussi bien à l'intérieur de Lorraine, qu'à tous les niveaux à l'étranger: GMF, Bourgogne, Champagne, FC et Savoie dans une certaine mesure. Sans compter les quasi toutes chancelleries qui seront mobilisées un peu partout en France.
C'est à ce moment là que même la CH et la Provence, pourtant indépendantes de facto et donc hors cadre du cercle francophone de l'empire, par intermédiaires officieux, voulurent passer alliance avec Guise et Chlo, voyant l'opportunité de se retrouver plus nombreux en terme de Provinces non-affiliées au HCI que les affiliées.
Et il est clair que si la CH, la Lorraine, et la Provence se retrouvaient à encercler d'une voix commune la Franche Vicomté et la Savoie, bien des choses auraient changé définitivement.
Pour bien des raisons, et notamment, les absences de plus en plus récurrentes de Guise (sa maladie); associées à la grande prudence que cette démarche nécessitait pour ne pas se transformer bêtement en logique banalement indépendantiste; la peur que celui-ci(Guise) avait engendré auprès des lorrains et des fonctionnaires de l'appareil d'État, ainsi que la perte du pouvoir au conseil au profit de parfaits idiots, fit que cette "alliance" ne s'est pas conclue, à cette époque.
Néanmoins, le HCI, resta durant près de 6 mois sans haut connétable, ni même velléité d'élection de celui-ci assumée, de peur de se voir de nouveau et définitivement fermer.
La haine profonde et la peur irraisonnée vis à vis de Guise, en Empire francophone (ou plutôt ce qu'il en reste) était née.
Une suite de dommages collatéraux sur les longs mois qui s'en suivirent, vit la Lorraine être profondément bouleversée, recomposant pour une large part, son paysage politique et social.
"Après moi, le déluge."
Le félon :
Surnom donné à Yanahor lors de la crise du HCI par Guise (et Chlo);
En effet, Guise et lui ont une longue histoire commune.
Alors que l'aveugle (oui il a perdu l'usage des yeux lors d'un combat singulier) était plus vieux que Guise de nombres d'années, celui-ci était à la fois, le beau-frère (Gratiane -mère des enfants de Guise- étant la sœur de Yanahor) et le beau-fils (Victorine fille adoptive de Guise, ayant épousé Yanahor) du Souverain.
Ils ont aussi été ennemis, et se sont fait la guerre.
Longtemps, très longtemps alliés objectifs dans la sphère politique (choix du moindre mal), permettant de facto de conserver le pouvoir au conseil durant de longues années, et d'ériger solidement les structures institutionnelles que Guise voulait mettre en place, oligarques connus et reconnus, comme expliqué par ailleurs, la rupture fut consommée bien des années plus tard, lorsque, face aux exigences surréalistes (vis à vis de la réalité électorale) de Yanahor, Guise ne put les satisfaire, et dès lors, Sybille duchesse, la guerre froide commença.
Leurs relations n'allant qu'en se détériorant, du fait que Yanahor "tirait à boulets rouges" sur les membres du parti de Guise, notamment ceux au pouvoir dans le conseil ducal (et à postériori, hormis vis à vis de Sybille, Yanahor avait ici, raison), le conflit culmina, lorsque, devenu Haut connétable impérial, Yanahor voulu une part trop grosse du gâteau.
Il crut pouvoir contrôler la Lorraine (au moment où Guise ne possédait de facto plus la majorité à la HAL derrière lui, et qu'il hésitait entre prendre sa retraite, et lancer la contre-attaque pour récupérer la dite majorité) et inféoder par sous-fifres interposés la Franche Vicomté et la Savoie, et manigança donc en ce sens.*
[*Notez ici, que les principaux concernés, j'ai cité Yanahor et le P'tit Lu, continuent aujourd'hui encore, par production interposée de se défendre d'avoir dessiné, notamment (mais pas que) entre les murs du castel de Sirius, le "plan" conduisant alors au contrôle effectif des trois provinces intégrées au HCI. Comme Chlo en a eu, bien des mois plus tard, la confirmation par l'un des principaux intéressés d'alors, je persiste et signe: Oui, profitant de la faiblesse et de l'incompétence du duc de Savoie élu d'alors, le p'tit Lu a manipulé les nobles de Savoie pour prendre de force le Conseil. Oui, Sirius aurait voulu également renverser le Franc Vicomte (qui n'était pas moins incompétent et faible que son homologue savoyard), mais il était alors trop tard (puisque Guise et Chlo leurs avaient coupé l'herbe sous le pied), et il n'a pu que tenter un coup de force "pour l'honneur", face à la situation "désespérée" (des propres mots de Sir Eragon au castel du HCI qui ont été copiés et rapportés à Guise par une source présente alors dans ces murs); Oui, Yanahor s'était renseigné et essayait de faire marcher ses contacts dans le but de pouvoir compter sur des hommes armés le cas échéant. Seulement, ce n'était pas dans l'immédiat (d'alors), car il(s) pensai(en)t pouvoir disposer de temps. Temps que nous ne lui avons pas laissé. Oui Yanahor voulait mettre un de ces affidés (surement sans dévoiler le véritable dessein de ce soutient, en tout cas pas explicitement) de l'AMPL au pouvoir en Lorraine, expliquant par la même ses colères et ses critiques contre le groupe D2L alors au pouvoir, qui l'empêchait, par l'intermédiaire de Guise, de réaliser son dessein. Oui Yanahor a, depuis la fermeture de la diète par LJS et donc la fin de l'État francophone fédéral de l'Empire, eu pour envie et objectif de pouvoir accéder, lui ou un de ses proches, au pouvoir à l'échelle des institutions impériales, pour ensuite se "débarrasser" de la figure tutélaire d'un LJS absentéiste. (Sur sa fin, Alandaros avait échoué, Yanahor aussi.) Vieille lune de Yanahor que de vouloir prendre l'empire et se déclarer indépendant ensuite.
C'est pourquoi l'idée du Sénat impérial était si importante à ses yeux, car elle aurait été l'instrument à moyen-long terme de la prise d'indépendance vis à vis de LJS. C'est ce qu'on appelle de la félonie. C'est pourquoi il était si important de prendre le pouvoir dans les trois provinces francophones d'empire, afin dans un premier temps de faire valider les statuts du Sénat, de faire la propagande auprès des populations de l'importance d'un État fédéral, enfin et surtout de ne pas se retrouver face au risque d'un duché refusant les futures décisions iniques (qui seraient très vite arrivées, Guise ayant fait partie dans un premier temps, -avant que LJS lui-même ne lui remette les pieds sur Terre- du groupe ayant pensé le Sénat et ses objectifs) et donc "foutant tout en l'air". (car il est bien connu que LJS n'attribue qu'aux provinces d'empire -francophones- le droit d'accepter ou de refuser toute décision les concernant, et non pas à des apparatchiks au sein d'institutions dévoyées de leurs objectifs.)
Tout ceci, ces perspectives alléchantes pour les tenants du HCI, cette "cause supérieure", leur avaient fait mettre "entre parenthèse" leurs propres conflits personnels... pendant un temps. Il était évident, en tout cas pour quiconque étant plus clairvoyant que les moutons et autres cupides sans recul peuplant l'empire francophone, qu'il était pour eux nécessaire de faire taire les oppositions internes, pour ensuite se partager le "gâteau" ainsi constitué à la tête d'une fédération de trois provinces: Les charges (sénateur, Prince régent, PP etc), les titres impériaux, l'honneur référent à se prendre pour un grand... Et qu'importe si tout ceci est bien mal gagné. Qu'importe si personne ne les reconnait. Qu'importe si les constitutions des provinces sont violées. Qu'importe si pour ceci il faut trahir à tour de bras, si de ceci il en résulte de la félonie au niveau le plus grave. Qu'importe en fin de compte qu'LJS ne voulait pas, et ne veut toujours pas de "ça". Pour les anciens concernés, comme les nouveaux d'aujourd'hui, seul compte la course à la petite place, se sentir important à défaut d'être quelqu'un.
Une conclusion à cette précision-parenthèse? simple: les francophones ont tué leur sphère d'empire. LJS, comme je te comprends!].
Le coup aurait pu être gagnant. D'ailleurs ce n'est que par sources lointaines et non-sûres que les premières informations donnant une idée de ces manigances parvinrent à Chlo et Guise.
Yanahor, fanfaronnait avant l'heure...
Informations, qui, du fait de la prise de force de la Savoie par le P'tit Lu (Lub), et de l'information d'État relayée par marjolaine, alors duchesse, de la constitution d'une force d'une centaine d'hommes venant prendre la Lorraine et/ou la CH le cas échéant, suffit à Guise et Chlo pour sonner la sonnette d'alarme et se convaincre à préparer la riposte.
Faisant semblant de baisser la tête et d'accepter la nouvelle donne, Guise profita de cet aveuglement coupable pour échafauder la marche à suivre, puis pris de court par tricherie au Castel de Nancy, en plein milieu du dispositif, Guise secondé par Chlo, avec l'aval de la duchesse, pris ses responsabilités et lança LE Lundi Noir, armagédon qui, en 3 décrets, quelques contacts bien placés, actions bien senties, chance bien opportune, et une semaine de temps derrière, ruina les espoirs de Yanahor, lui fit perdre sa charge de haut connétable, et acheva le HCI et ses sbires.
Et pire: détruisit son image de ponte, lui fit perdre sa place d'oligarque du système, au profit de celle, partout dans ce que compte les personnes actives des royaumes d'alors, de mythomane, lâché par ses "brigands" et les moins fidèles des siens.
S'en suivra la destruction et la fermeture de l'ampl lorsque marjolaine, et les conseillers Ig du conseil, poussés par leur inexpérience, manque de maturité et de jugeote, se mirent à lancer procès sur procès In Grabatus, mais problème: très mal faits.
(Cette partie des évènements, que Guise n'eut ni le temps ni l'envie de contrôler, se révèlera plus tard, être l'une des causes de nombres de ressentiments à son égard.)
Ne resta de lui (Yanahor) que sa verve ayant mal vieillie, moqué et lâché de tous, et même pas une riposte institutionnelle, quelque chose de consistant en agissant comme un haut connétable voulant sauver ses miches.
Depuis lors, Yanahor, revenant par la suite de temps à autres dans le débat publique, notamment sous la restauration de la HAL par le Duc Circa, lui et Guise ne s'adressèrent plus jamais la parole en privé, Guise opposant une fin de non-recevoir à un quelconque rapprochement de son vivant.
Le seul échange qu'il y ait eu, lors d'un "débat" comme il y en eut rarement, fut, une nuit durant, une démonstration de langage de part et d'autre, où s'il on en croit le duc Circa d'alors, fils de Yanahor, son père se retrouva bien désarçonné par le changement de Guise, ne voulant plus s'occuper de choses sérieuses, et plus préoccupé par sa famille, la déconne et ses chiantos, que la politique.
Ils ne se sont dès lors jamais recroisés avant la mort du chef de famille Rubempré.
La HAL :
Il y eut une Haute Assemblée Lorraine avant Guise, il n'y en aura plus jamais une autre comme celle(s) sous sa coupe.
A la base, lors de la création de la Lorraine sous la plume de César, instrument de tempérance et de blocage du pouvoir exécutif et législatif du conseil, et ce par la noblesse et le clergé réunit.
Son cadre institutionnel était arrivé à sa déchéance avant l'arrivée de Guise.
En effet, traitant de plus en plus de droit dans sa composante technique, et de transformation constitutionnelles et institutionnelles, la composition de la dite assemblée se retrouvait avec une majorité d'ignorants de ces domaines.
La génération de clercs post César était devenue absentéiste et absolument pas au fait des affaires d'État, les nouveaux anoblis, procédant de la génération de démagos incompétents ayant plongé le duché à la quasi "faillite" aussi bien économique que juridique du duché, incapable de compétence en la matière comme leurs mandats au conseil le démontraient.
C'est ici que Guise arriva, et, dès lors n'eût de cesse de réformer l'appareil d'État, ses structures, son Droit. Et donc celui de la HAL, pour en faire la tête du système institutionnel lorrain.
En l'espace notamment des mois de gouvernance en tant que Primus concilium puis Duc, sous sa plume, le premier droit institutionnel écrit des royaumes fut promulgué et voté à l'unanimité du Conseil et de la HAL (vote unanime jamais vu auparavant).
Dès lors, sur les ruines de cette assemblée, fut érigé LE saint des saints de l'oligarchie méritocratique de nature exclusivement nobiliaire.
Pendant longtemps, (des années RP, 1 an et demi IG) ses statuts s'affinèrent à mesure que son influence amplifia, au grès des éliminations des traitres intra/extra lorraine et autres nuisibles voulant remettre en cause l'Ordre établit.
Puis, après de longs mois de période débonnaire où Guise profita de ce statut d'oligarque intouchable devenu indispensable au bon fonctionnement du système, avec un champs d'action permanent quasi total; arriva ce qu'il devait arriver. Il faut dire que Guise avait laissé un nombre toujours croissant d'éléments filer entre ses doigts... "dictateur paranoïaque et compulsif" selon ses détracteurs, mais dans les faits, "pas trop quand même".
Notamment le "bas a blessé" lorsque le laisser-aller pour l'entrée de nouveaux membres au sein de la HAL (que Guise ne désirait pas voir) est devenu la "règle" tacite. Vint le jour, où, sans s'en rendre compte, il y perdit de facto la majorité. Notamment au profit, pensait il alors, de Yanahor de Rubempré, l'un de ses alliés "pragmatiques" (En fait, et nous le saurions bien plus tard, c'était les médiocres fonctionnaires sans dimension qui venaient, de gagner en Lorraine, comme partout dans les royaumes...).
Or sans majorité à la HAL, impossible d'assurer la continuité des réformes à la fois ultra-conservatrices et nécessaires vis à vis de la réalité lorraine, au bon fonctionnement de l'État.
Dès lors, hésitant entre prendre purement et simplement sa retraite, et lutter pour reprendre la majorité, survint les fameux évènements aboutissant à la crise du HCI, lui offrant par la-même l'occasion de reprendre totalement pied à la tête du système.
Yanahor, sans le savoir, en voulant une trop grosse part du "gâteau" en Lorraine, par l'intermédiaire de ses manigances au HCI, lui offrit sur un plateau le prétexte suffisamment grave, pour le virer, lui, et deux de ses acolytes, interdire l'entrée de nouveaux membres non-anoblis pour mérite juridique, et ainsi reprendre en main, à la fois par la peur et la force, le tout dans la plus grande légalité vis à vis du droit que Guise avait lui-même écrit, le contrôle de la HAL.
Il avait dès décembre 1456, après un an à la HAL sans avoir besoin d'exercer la charge de président pour en avoir le contrôle, réussit à s' accaparer cette charge suprême.
Charge qu'il occupera comme aucun autre auparavant, et ce jusqu'à ce qu'il en abdique, désignée entre temps sous le terme de "primus inter pares".
Il l'avait pourtant annoncé, avant même d'être à la tête de la charge la plus importante de la HAL. Puisque le système est bloqué à cause de membres qui ne sont pas adaptés à la mission de cette assemblée, n'ayant ni l'état d'esprit, ni les compétences (ndlr: juridiques et institutionnelles) pour en faire partie, alors il fallait lancer une seconde "purge".
Ce qui Guise fit, et de quelle manière! En prenant l'entière responsabilité, au milieu de ses longues absences dûes à sa maladie de plus en plus omniprésente, il vira tour à tour les 3/4 des membres qui n'étaient présents que par tolérance de Guise vis à vis d'eux, et assura ensuite la promulgation de la dernière réforme en date de la HAL, qui attendait depuis des mois d'être débloquée.
Celle qui consacrait le rôle d'assemblée purement juridique et institutionnelle, veillant à la sauvegarde et la continuité du Droit au sein de l'État, notamment par la voix et l'action de son primus inter pares, qui fut Guise, tête de ce qui était devenu, sur le long des années une Guisarchie, véritable personnalisation des institutions et du pouvoir.
Fermée par la force d'un coup d'État militaire (devenue seule façon d'empêcher la HAL de faire son travail, protégée qu'elle était par le Droit constitutionnel et institutionnel), sur décision d'une des ex-membres virée pour incompétence juridique, s'octroyant autour d'elle une coalition de tous les ennemis présents, et des résurgences des ennemis politiques d'antan, la HAL ne put la mettre dehors du trône de Lorraine.
Guise malade, absent, n'ayant pu intervenir, notamment. Et comme chacun sait, "Si Guise ne fait pas... personne ne le fait."
Comme déjà décrit par ailleurs, aux élections qui s'en sont suivies, un conseil, rempli de Von Frayner, d'ex membres D2L (le parti que Guise a présidé pendant des années) voit arriver à sa tête le fils de ... Yanahor, Circa, qui l'avait condamné lors d'un procès politique aux motifs juridiquement fallacieux, parodie de justice méprisant l'État de Droit.
C'est ici qu'intervient l'ironie si l'on peut dire, parce que ceci(l'acte d'injustice) prouvait de facto, au grand jour, l'incompétence juridique des dites personnes virées faisant parties du conseil ayant décidé de faire condamner Guise en première instance, et donc que Guise... avait raison de les virer.
"Certains se rappellent encore, des textes et décisions totalement farfelus -à la fois sur la forme et le fond-, illégales -aux yeux du droit lorrain-, qu'ont pris ce fumeux conseil... et bien moi, j'en rigole encore d'avoir eu à faire à des guignols pareils."
Ainsi, le dit Circa son Juge, devenu duc de Lorraine, reconnut l'inanité et l'illégalité du procès (sans parler des décrets et autres joyeusetés dans le genre, qui sont allés direct à la poubelle) fait à l'encontre de Guise.
Dès lors, Guise en geste de bonne volonté proposa de faire la paix avec lui et la Lorraine, proposant le fameux traité (de paix) à l'initiative de Bolchen.
C'est ainsi que fut faite la cérémonie d'hommage en marche entre le Souverain et le Duc élu, aux limites de leurs terres respectives, conduisant au traité de paix entre Bolchen et la Lorraine.
La HAL reprenant son fonctionnement normal, les ex-membres devenues traitres à la Constitution re-virées, et la vie reprenant son cours.
Le tout sous la haine de plus en plus grandissante de tous ceux qui avaient pris le parti de la duchesse félonne, très bien vue par "l'opinion publique" mais "battue à plat de couture lorsque le niveau devenait autre que de compter des moutons -comme sa mère- et se faire passer pour un bisounours en taverne."
Fonctionnement qui, en dehors du dernier coma diabétique, obligeant Guise à disparaitre de nouveau pendant des mois, non sans avoir dégagé au préalable de la place de "duc" Selee dit "le mauvais" (ou "le gros" ou le "N'a pas passé la semaine"), continua jusqu'à ce que le Souverain abdique de sa charge, courant novembre 1457.
On le voit, l'histoire de la HAL et de ses évolutions, est étroitement liée à l'Histoire personnelle de Guise.
Comment ne pas en arriver à la conclusion, pour ceux qui ont eu cette grille de lecture, assistant aux premières loges à ce "spectacle", qu'alors, "la Lorraine, c'est Guise" ?
Une de ses citations fameuses, bien connue de ses cercles de proches: "La HAL, c'est MON jouet !"
ou encore, sur la fin, en forme de provocation : "Ce qu'il y a de bien avec la HAL, maintenant, c'est qu'il n'y a plus que 3 personnes dedans. Moi, mon alibi, et... moi."
-A savoir Guise, son ami Oedipe et... La HAL, qui n'était, selon lui, qu'une projection de sa propre personne.
Add-on: Abécédaire des personnes croisées ou côtoyées plus d'une fois.
Les autres ..
Nb: si j'en ai oublié injustement, ben soit j'avais rien à dire, soit ben.. tant pis.
Ardarin :
Ah ! Ardarin ! Il fut, pour le jeune Guise, un modèle d'intransigeance, de "touche à tout", de théorisation de la charge de Porte Parole (primus concilium), et l'inspiration à la source, du droit institutionnel qu'écrira bien des années plus tard, le Souverain.
Parti bien trop tôt, le double Baron que Guise aura eu l'honneur d'avoir pour conseiller spécial lors de son mandat de Duc, faisait partie du nombre restreint des très proches qui garderont, à jamais, son estime et son affection.
Afta :
Fou-fou, déconcertant, souvent burlesque, il faisait partie de ces politiques, vieux de la vieille, avec FJ et Stho, avec qui on s'emmerdait pas, même quand on était pas du même bord.
Un bon mandat de capitaine et une compétence certaine lors de la campagne de Bourgogne, lors des dernières années de la vie publique de Guise;
alors qu'en compagnie de Stho, il faisait partie de ces derniers indéfectibles fidèles de Yanahor, il a fini par le lâcher (suite à un énième manque de respect) pour rejoindre Guise et Chlo.
Un mec bien.
Alhena:
Premier "flirt" du jeune Guise revenant vivre en Lorraine après des années d'exil, fut mairesse d'Epinal pendant 2 mois, et Tribun pendant 4.
Femme de caractère mais aussi "frivole" avec les hommes, elle finit par devenir une amie chère.
Puis elle partie voguer sur les chemins, revenant en Lorraine à la fin de la vie de Guise.
L'influence de celui-ci sur son entrée en politique locale, n'y étant certainement pas étrangère.
Alistryna :
Fille adoptive d'Enorig et de Flamininien VF, elle fut aussi la première élève que Guise ait formée, ainsi que sa première vassale.
Promis à un bel avenir politique et héraldique, elle finit par se fâcher avec sa mère, se trouvant déconsidérée, puis se détourna de la conquête du pouvoir.
Elle disparaitra, sans qu'on ne la revoit jamais, en partant avec son amant, Thibault Von Habsbourg, sur les routes conduisant vers Tolosa.
Aodren:
Rien ou presque, si ce n'est le beau blason des VF. C'est à peu près tout.
Bambou :
Même si ça a été fait de façon inintelligente, clientéliste et illégale d'un point de vue juridictionnel lorrain d'alors (et surtout, anti-Rp), c'est bien la seule qui ai eu un tant soit peu de courage pour affronter frontalement Guise en tant que duchesse de Lorraine.
En dehors de ça, Guise l'a reniée de la famille VF pour s'être vue trop grande dans l'exercice consistant à faire autre chose que de la gestion [IG].
Une citation, référant au cadeau qu'à offert Guise à bambou lors du 5ème GFC, où elle a brillé par son absence, résume bien cette période : "Voici cette boite musicale faite en osier et en bambou. Lorsqu'elle s'ouvre, s'échappe une musique parvenant d'une figurine, qui dit en substance : Je suis un petit porcinet, quand je touche mon groin, je fais gruic, gruic gruic !"
Dès lors, il était de notoriété publique qu'elle fut surnommée par tout le cercle des proches de Guise, "Gruic-Gruic".
BigMetal :
Le grand oncle, que Guise n'aura connu que brièvement. Il fut surtout célèbre pour avoir fermé le parlement de Lorraine sous le conseil d'Ardarin, et connu pour être le premier Von Frayner à devenir Duc de Lorraine. Le premier d'une longue série.
Cassandres :
Une sociopathe névrotique et psychotique, aux relents démagogiques insupportables, que Guise, avec la HAL, a viré de Lorraine. Et c'est tant mieux.
Charles (de Ménélian):
Un fantôme. En dehors de la première constitution de Lorraine qu'il a contribué à écrire, non sans talent, pas grand chose d'autre de notable. Guise le vira de la HAL pendant la crise du HCI et s'en était finit de lui.
Charles (de Valorl):
Fils d'Urbs de Valorl.
Jeune extrêmement prometteur, à l'intelligence rare, à la culture particulièrement riche, aux qualités juridiques -déjà- établies.
Échanger et discuter avec lui, fut, pour Guise une véritable source de ravissement intellectuel (ça court pas les rues dans les royaumes des gens aussi intelligents et cultivés, alors, là quel plaisir ce fut !).
A fait partie de son entourage brillant sur sa dernière période de vie.
Guise aurait payé très cher afin qu'il puisse avec Constantin, former la paire gagnante reprenant et sublimant de leur talent unique, le flambeau du système Guisarchique. Las, la vie en décida autrement.
Il rappelait étrangement une autre légende des royaumes, un certain [...], celui-ci. Un hasard ?
Chlo :
Puisqu'il ne veut pas qu'on dise du bien de lui, je vais en dire du "mal", à ma manière : T'es qu'un espèce d'enfoiré. (Même si, tu le sais bien, tu ne le seras jamais autant que moi).
Constantin :
Son premier fils. Le premier né de sa chaire, fruit de son sang. Élevé dans la richesse culturelle et financière de Bolchen, d'un amour sans faille et sans limite après le décès en couche de sa mère, Gratiane.
Fils prodigue, promis au plus brillant des avenirs, il fut l'un des plus fameux Guisarques. Une intelligence et une faculté politique à nulle autre pareille.
Si la mort ne l'avait pas frappé si tôt, au détour d'un fièvre l'emportant en moins de deux semaines, il eût été une légende en devenir, comme ses gênes et son talent le laissaient présager.
D'ailleurs, il rappelait "étrangement" une autre légende, le célèbre [...]. Un hasard ?
Ecaterina :
Celle qui ressemblait à un homme à s'y méprendre, à la morale aussi aléatoire que la situation l'arrangeait, et qui avait les crocs trop longs par rapport à son talent.
Certes plus intelligente que la moyenne des guignols et autres boulets peuplant la lorraine, a eu la malédiction de tomber sur les VF sur son passage.
Petit exemple ?
Même pas eu besoin de la virer définitivement de la HAL, elle s'en est auto-exclue elle-même en démissionnant, alors qu'elle pensait "jouer un coup tactique", pour se donner bonne image.
Ce qu'elle ne savait pas alors, c'est que Guise reviendrait 2 semaines plus tard à la tête de l'État, signifiant la fin de ses espoirs pour y retourner. (Ça fout la rage, hein?!)
Mise en échec et par voie de conséquence dégagée de Lorraine par 3 générations de VF successifs.
Enorig :
Ah la fameuse, l'unique, KGB ! Elle fut la première (et dernière) patronne, un modèle de gestion, de droiture et d'incarnation du pouvoir pour le jeune Guise.
La période la plus "enthousiaste" fut lorsqu'il était son lieutenant, apprenant tout des coulisses du pouvoir à ses côtés.
S'étant naturellement inspiré de nombre de ses traits de caractère et méthodes "coup de poing", son plus grand honneur aura été de lui avoir préparé le terrain afin qu'elle puisse exercer la charge de duchesse 6 mois durant (dont 2 officieusement, sous Yanahor duc); 6 mois, qui auront été pour Guise, du pur caviar.
"La meilleure d'entre tous a pris la tête du système que j'ai construit" C'est en ces termes qu'il louait la période qui suivit son mandat de Duc élu.
La meilleure gestionnaire et duchesse que la Lorraine aura eu un jour.
Un véritable mythe de son vivant, une Légende pour la postérité.
Flamininien :
Fils de BigM, Cousin germain de Guise, époux d'Enorig, père de Chlo, de Sybille, de Feddy et d'Arman Von Frayner.
Il fut celui qui introduisit Guise dans les "affaires" de la famille.
Outre ses postes au conseil Ducal de Lorraine puis de Guyenne, ainsi que le respect que lui témoignait Guise, c'est à peu près tout.
Force Jaune (FJ) :
Le taré hérétique de Lorraine. Vulgairement drôle, auteur de moqueries ayant eu peu d'égal, il était à l'origine de nombreux fou-rires quand il ramenait sa trogne en place publique.
Gratiane :
L' Amour de jeunesse.
La mère de ses jumeaux, morte en couche. A autant souffert de sa perte qu'il l'a aimé de son présent.
Les mois passés en sa compagnie, furent les plus délicieux de sa vie.
Des regrets, et de son sentiment de culpabilité de l'avoir mise enceinte hors sacrements du mariage, suite à la mort de Gratiane en couche, survint les premiers symptômes de sa maladie.
Une terrible affliction, et douleur qui ne le quittera plus jamais jusqu'à sa mort. Il y eut un Guise avant Gratiane, et un après elle. A jamais bouleversé par elle.
D'autant plus avec la disparition si subite et terriblement injuste de Promesse, leur fille, et de Constantin, leur fils prodigue, pourtant promis au plus brillant avenir.
Ingeburge :
Tout a déjà été dit sur la Sublimissime. Merci d'avoir éclairé de ton éternelle beauté les royaumes.
Joséphine :
Mise à mal par la HAL lorsqu'elle fut duchesse, moquée vertement pour être le leader des ignares démagos au pouvoir entre le mandat de BigMetal et celui de Guise, elle fut offensée par Enorig lors de la cérémonie des allégeances, en ce qui constitue le fameux épisode de "la tête tournée vers le portrait de l'empereur".
Virée pour incompétence juridique de la HAL par Guise, puis pour traitrise vis à vis de la constitution par son soutient au coup de force contre la dite Assemblée par Bambou.
A sa décharge, elle a propulsée Guise Bâtonnier du barreau lorrain, et avait le comportement le plus digne de la bande des démagos.
Loupfenril :
A été fut un temps, un contrepoids discordant, intelligent et pondéré au verbe et à l'écriture guiséenne. Ce qui lui avait valu la plus haute récompense de mérite donnée par Guise.
Pétage de plomb, puis, les chemins se sont écartés.
Macricri :
La seule ancienne du vivant de Guise avec un tant soit peu de niveau et d'électorat stable en Franche Vicomté.
Maligne, qui a un certain nez, mais qui n'a pas su exploiter son potentiel pour atteindre la Grandeur.
A fini ennemie objective de Guise suite à la crise du HCI, mais c'était à la fois sous-jacent et de bonne guerre. Si un jour elle, ou ses éventuels héritiers, posent les pieds à Bolchen, ou dans une quelconque terre appartenant ad aeternam au Souverain, elle se fera lapider et éviscérer comme un gros tas de bousin.
Marjolaine :
Une cruche qui a su compter des moutons.
Fut fidèle et amicale, puis à l'attrait du pouvoir alléchée, devint déraisonnable et surtout terriblement clientéliste.
Le symbole de la course à la petite place.
Virée de la HAL dans la même charrette que les autres.
Guise la dégagea comme une malpropre de la Famille également.
Nb: son incapacité à écrire des phrases aussi simples soient elles, avec une ponctuation normée, savoir normalement acquis en primaire, filait un méchant urticaire à Guise, d'autant plus quand il voyait ça sur son propre arbre généalogique.
Mélodie :
A trop ouvrir ses cuisses, on finit par puer le moisi, et fréquenter les égouts rancis. C'est là, la dernière fois où on l'y a croisé en compagnie de ses loups imaginaires.
Charrette !
Mcchipie :
Seconde fille adoptive de Guise. D'abord son parrain, puis l'adopta, celle qui fut mairesse de Verdun pendant de longues années(mois IG), était l'un de ces rayons de soleil qui égayait une journée. Douce et gentille, les attaques incessantes qu'elle subissait des misérables boulets pour être la fille de Guise ("lorsque l'on ne peut toucher le père, on s'en prend aux enfants.."), ont fini par avoir raison d'elle. Morte trop tôt elle aussi, elle laissa derrière elle 3 petits enfants VF.
Morphée :
Sœur de Guise. A eu deux mérites: amadouer son frère, et le faire gérer la Lorraine a sa place en le nommant Primus concilium (porte parole) du conseil.
A part ça? le néant. Si ! virée de la HAL dans la même charrette que les autres.
Mun :
Le frangin de Guise. Celui avec qui il a fait ses premiers pas à Épinal. Inséparables, même lorsque les aléas des choix de la vie et du pouvoir les ont physiquement séparés.
Faisant partie du "trio magique" avec Rochelle et G., Mun était surement l'être le plus amical et l'un des plus malins un jour rencontré. Et un sacré coureur aussi !
Véritable miroir complémentaire de Guise, qui était tout ce que Guise n'était pas, sans qui, il eût été impossible pour lui, de conquérir si vite les sommets du pouvoir.
Un seul regret: que son Mun ne l'y ai pas accompagné comme Guise l'avait souhaité!
A lui aussi un seul mot: Merci.
Oedipe :
Après avoir été un temps perdu sur les sentiers de la perdition Cassandre-ienne, s'est construit au fur et à mesure des évènements politiques, un réel respect et une amitié réciproque.
Le dernier à avoir fait partie de la HAL avec Guise.
Un Baron de valeur, auquel il manquait certainement, des crocs.
Pirlet :
Une cloche. Une buse. C'est à peu près tout.
Perseus :
Un boulet, que dis je une buse -de St dié ! et ce serait faire déshonneur aux buses que de dire cela.
Aurait du allez voir ailleurs chez les néerlandophones (comme tant d'autres originaires des Flandres), en sommes.
Promesse :
La fille adorée de Guise. Sa petite princesse, aux grands yeux verts plein de vie comme sa maman. Prêt à milles et unes folies pour elle, elle disparu trop vite, injustement, après une engueulade avec son père qui lui signifia bien clairement tout le dégout qu'elle avait pour lui, après son expérience en politique lorraine.
On ne retrouva jamais son corps, alors qu'elle se dirigeait en direction de la Provence, dit-on.
Terrible affliction éternelle. Indélébile.
Rochelle :
La "louloute" de Guise. Cousine, complice et fidèle adorée.
Cheffe incontestée du "fan club" de Guise.
Pourtant très revêche et dure avec Guise et Mun les premières semaines de leurs retrouvailles, elle finit par s'amadouer, ces trois là ne tardant pas à devenir les "meilleurs amis du monde".
Complices dans la vie comme en politique, cette équipe fut considérée comme la meilleure de son époque.
Elle aussi mourut "trop tôt", non sans être devenue double baronne, avoir été de l'avis général la meilleure présidente qu'un parlement lorrain n'ai jamais vu, et l'un des plus brillants membres de la HAL.
Guise la considérait d'ailleurs comme "la meilleure juriste des royaumes, loin devant lui-même et Yanahor".
Elle eut deux enfants, Aurore Von Frayner de Rubempré, et Tristan Von Frayner, fruit de l'union illégitime avec Chlodwig VF.
Faisait partie de ces gens irremplaçables dans la vie de Guise.
Selee :
Dit "le mauvais", dit le "n'a pas passé la semaine", dit "le gros".
Un détail inintéressant de l'époque.
Seigneur_Lutin (SL) :
Jeune prometteur, seul "sauvable" de la bande à Gwendarion dit "le fou", un temps beau fils de Guise suite à son mariage avec Mcchipie.
Un bon qui a participé à la prise du château de Lorraine à 15, pour dégager Selee le mauvais.
Sirius :
Franc vicomte intérimaire, héritier du prince de Condé, Grand maitre de l'ODL (ceux qui se prennent pour l'armée impériale -la blague), victime collatérale, de la vendetta de Guise et Chlo sur le HCI.
Mais au moins, il est mort fidèle à ses convictions.
Sir_Eragon :
Vieux de la vieille de Lorraine. Une vraie crevure. Mais avec un certain sens de l'honneur et qui se battait les roupettes de la morale et autres conneries dont les gens se formalisent tant.
Éliminé de la HAL et victime collatérale de la vendetta contre le HCI.
Encore un qui n'aurait pas du suivre Yanahor.
A eu l'amour propre de se suicider en Franche vicomté avec Sirius lorsque la situation était désespérée.
Sthoreal :
Vassal et ami cher. Affilié à la Famille, sur la fin de la vie de Guise.
La première alliance passée par Guise avec un autre mouvement politique que le sien ce fut avec lui. Ils n'ont cessé d'être amis par la suite, quels que soient leurs désaccords ou différences de clans fréquentés.
Lieutenant et second le plus brillant de Yanahor, il finit par le lâcher, pour définitivement se rapprocher de son Suzerain, lorsque le dit Yanahor a dépassé les limites et s'est fait humilier et dégager des responsabilités publiques.
Ancien de Lorraine au flair électoral incomparable, si l'ampl fut ce qu'elle a été, c'est grâce à lui.
Un mec avec qui on s'marre et on déconne à plein.
Sybille :
La profondément humaine Sybille, fille d'Enorig la légende.
Connue toute petite par le Souverain, l'ayant formé en politique, il l'a poussa au détriment (et c'est tant mieux !) de marjolaine à la tête de la Lorraine pour succéder à sa mère, à cette époque où, D2L (le parti de Guise) faisait la pluie et le beau temps sur le duché.
Ayant été son conseiller spécial, la fin de ce mandat, signifia à la fois, la fin de l'âge de paix de la Guisarchie et de la Lorraine, et le début de l'éloignement.
La petite étant devenue grande et ayant pris son envol pour suivre sa propre route, brillante, il faut en convenir. Un grand merci pour tout.
Théoxane :
Surement la meilleure élève que Guise ait eu à former. Arrivée "entre ses mains" au moment de la plus grande pétaudière possible en Lorraine, suite à une rencontre en taverne tout à fait fortuite.
Esprit remarquable d'intelligence, de culture, et de finesse, son charme naturel aurait pu ne pas laisser Guise de marbre.
Mais celui-ci était destiné à d'autres cieux.
A fondé sa propre famille, et, au moment de l'écriture de ces lignes, était en train de reconstituer un cartel de généraux solides pour remonter "l'esprit D2L" en Lorraine... ou ailleurs (Je ne peux que lui conseiller "ailleurs").
Urbs :
Ancien Marquis et pair de France, aux réseaux diplomatiques et capacités de travail très peu comparables. C'était avant tout un homme de défis, cultivé, qui plaçait toujours la barre très haut.
Guise le considérait comme un ami, ayant bu moultes mojitos en sa compagnie, sur qui il pouvait compter.
Le seul défaut peut être à ce politique remarquable, voir de génie, c'était son manque criant de transcendance pour enfin escalader la dernière marche, la plus haute, du royaume de France.
Victorine :
Héritière d'Alandaros Von Valendras, fille adoptive de Guise, épouse de Yanahor de Rubempré. Est arrivée en Lorraine, en même temps que Gratiane.
Possédant dans un premier temps, celui de l'ampl, une certaine capacité de travail, et une faculté d'unir des coteries dichotomiques, elle fit le choix et prit le parti de s'allier à son père adoptif contre son mari.
Dès lors, faisant partie des conseillers "exceptionnels" qui ont mis en échec le HCI et l'ampl en Lorraine, elle fera carrière au sein des institutions dites impériales. Notamment en sein de la Hérauderie où elle restera longtemps maréchale d'armes.
Yanahor mort, elle épousera en secondes noces le dénommé Roi-Lézard, chef de la diplomatie impériale, mais qui avait pour défaut d'être un nain savoyard.
Dite la Tyrannique en hommage à son père d'adoption, elle était surtout nihiliste dans son rapport concurrentiel avec les autres.
Une chose est sûre: possédant une véritable poigne de fer, à l'égal des VF, malgré parfois des fulgurances lunatiques, notamment vis à vis de Promesse, il valait mieux être son ami que son ennemi.
En sommes, une fille (d'adoption, certes, mais une digne fille) qui marque une fin de vie.
Yanahor :
Juriste remarquable, au verbe tapageur, chef de faction et mythomane compulsif, peu respectueux des siens, clientéliste convaincu, il y eut un Yanahor avant départ en Guyenne, puis un autre, lorsqu'il en est revenu, jamais aussi brillant que celui d'avant le départ.
Ruiné et terriblement affaibli après la crise du HCI où il s'est fait déposer par Guise et Chlo.