Patity

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Patity, bailli du Poitou du 21 juin au 20 août 1454 (2006). Maire de La Trémouille du 20 avril au 20 mai 1454 (2006). Puis maire de Saumur du 16 mai au 15 juillet et du 16 août au 15 octobre 1455 (2007). Fut duchesse d'Anjou du 8 août au 17 septembre 1456 (2008), jour où un groupe dirigé par Bazin prend le château, tandis ce qu'elle se fait tuer en défendant Saumur d'une attaque poitevine. Duchesse de Charnée de par son mariage avec Vadikura .

Précédé par Patity Suivi par
Shallimar
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Duchesse d'Anjou
(8 août au 17 septembre 1456)
Armor

Sommaire

Biographie

La partie poitevine

Le début d’une vie

Née au fin fond du Poitou, dans un petit village, au nom particulier de La Trémouille, Patity prit son envol à l’age de 17 ans lorsque ses parents adoptifs, lui donnèrent pour cadeau d’anniversaire un très petit champ. Elle se lança dans la culture du blé, avec un enthousiasme non feint. Les débuts furent laborieux, mais elle ne se démotiva jamais. Chaque soir, après son labeur, elle passait bien souvent devant une taverne, n’osant jamais y entrer. Pourtant les voix s’y échappant, devinrent plus attirantes au fil des jours.

L’hiver de l’année 1453, la veille de Noël, l’attrait fut plus grand et elle osa entrer. Comment aurait-elle su que les deux personnes inconnues ce jour deviendraient les deux personnes les plus importantes de sa vie ??? Ce soir là, très tard, elle rencontra Ghenièvre, bonne vivante, de quelques années son aînée et un prêtre itinérant au destin fabuleux.

Timide et peu à l’aise, elle resta à écouter et regarder ses deux personnes. Ils semblaient avoir trop bu mais ils lui firent un accueil dont elle n’aurait jamais penser rêver. Au bout de quelques heures, elle se retrouva à parler à Ghenièvre comme à une amie de très longue date et se faisait courtiser par le prêtre.

En revenant dans sa bicoque, ses pensées n’allaient que vers ces deux personnes, elle voulait les revoir. Les jours suivants, elle se rendit chaque jour, dans la taverne où si certes, elle ne revoyait pas Ghenièvre, elle entretenait une amitié avec ce prêtre, très hors norme.

Elle y fit aussi la rencontre du sieur Pouffy, propriétaire de la taverne, ainsi que de damoiselle Frah tavernière et de biens d’autres villageois et villageoises. Tout ce petit monde vivait paisiblement, alors que Thouars croulait déjà sous les attaques de l’Anjou. Elle vit partir les soldats de La Trémouille pour défendre Thouars et c’est ainsi en l’absence de Frah est devint tavernière du « dragon dort «.

C’est à ce moment qu’elle échangea ses premières « courtoisies « avec Sir Beuch, sir 19 et sir Meroot au doux surnom de « pingouin ». Sous la bienveillance de Pouffy n’étant pas avare de son amitié et de ces bons conseils, elle aida nombre de nouveaux villageois à s’installer dans de bonnes conditions. Elle ne comptait plus ses amis nouveaux, anciens.

La vie coulait paisiblement, joyeusement malgré le départ du prêtre avec lequel, l’amitié s’était peu à peu transformée en sentiments plus profonds. Il fut nommé curé de Saumur et malgré ses propositions de le suivre, elle ne pouvait se résoudre à nuire à son devoir. De longs mois passèrent jusqu’au jour où...

Le bonheur éphémère

Un évènement précipita sa vie. Son amie Frah fut victime d’un enlèvement. Patity se trouvant sur les lieux de l’enlèvement fut sauvagement agressée par l’un des bandits et laisser inconsciente sur les lieux. Entre temps, le prêtre était devenu évêque de Limoge et fondateur la congrégation saint Thomas.

Son ami, l’évêque ayant eu vent de l’agression, revient séance tenante à La Trémouille et décida de quitter ses charges religieuses pour l’épouser. Ainsi non sans mal et après deux longs mois vivant son amour caché, Patity épousa Karel entourée des plus grands noms de l’église comme monseigneur Lorgol, monseigneur Trufalgui ou encore monseigneur Alino et bien d’autres tout aussi prestigieux.

Elle intégra la congrégation Saint Thomas où elle prit le poste d’institutrice en son village pour cette congrégation.

Son époux travaillant encore très activement pour la congrégation et au sein de l’église, la délaissa petit à petit, entre voyage et longue soirée de débat avec la curie. Patity était bien installée et participait activement à la vie de son village. Elle devient responsable du commerce pour la mairie. Enfin, responsable, fut vite pour elle, reconnu comme un bien grand mot puisque le maire ne lui demanda jamais conseils ou travail à faire.

C’est ainsi que Patity commença sa vie politique, par une manifestation contre un maire quelque peu despotique. Patity et plusieurs autres conseillers, n’ayant peu de goût pour l’art poterie, décidèrent après leurs démissions respectives de monter un mouvement populaire au sein du village nommé le « franc parler trémouillois «. De ce mouvement, découla un journal où elle se retrouva à la rubrique communément appelé « potins ». Très vite, elle acquit le doux surnom de miss Potin dans la joie et la bonne humeur de ce village où elle devint vite une personne incontournable.

Vint le jour de sa première révolte. Suite à la démission du maire, elle se révolta pour mettre en place le maire intérimaire qui ne fut autre que Pouffy. Quelque ne fut pas sa surprise lorsque en route pour rejoindre son époux en visite en Limousin, des villageois la rappelèrent pour se présenter en tant que maire de village. Déchirée entre son amitié profonde qu’elle lui portait et le manque de son ami et d’un autre coté des villageois qui comptaient sur elle, reprit le chemin emprunté et rentra à son village où effectivement, elle fut élue quelques jours plus tard.

Ce mandat fut entaché par le deuil, son époux fatigué et épuisé rendit l’âme loin d’elle sur les chemins où le menaient bien souvent ses missions. Accablée par le chagrin, elle trouva refuge dans le travail de la mairie, son travail de journaliste et d’institutrice et aussi consolation auprès d’un jeune arrivant du nom de Bertal.

L’aire des grands

Patity ne s’intéressait que très loin à ce qu’il se passait dans le comté, La Trémouille, étant un village excentré, elle commerçait avec principalement le Limousin et ses villes. Une nouvelle guerre commença en Bretagne, elle vit nombres de soldats limousins la fleur à la bouche, heureux d’aller donner leçon aux bretons.

Pendant ce temps, le comté si calme et paisible, semblait céder aux assauts électoraux du sir Mazarin et son compère Bazin. Après une campagne dévastatrice, le conseil vit arriver au son sein une grosse partie de la liste si récriminée du triste sir. Les autres candidats non reconnus pour leur union, Patity prit une grave décision en concertation avec ses villageois et entra en politique comtale avec une déclaration forte « si les candidats, tous récriminant le sir Mazarin, ne s’entendaient pas pour élire un comte convenable, La Trémouille ne commercerait plus avec le comté.

Era fut élue comtesse du Poitou sous les quolibets d’Angevins célèbres. Patity , investit dans la vie comtale, subissait régulièrement les menaces voilées de sir Mazarin et sa bande. Pour mettre fin aux hostilités, Patity offrit un séjour à sir Mazarin au sein du village avec organisation de festivités en tout genre. L’invitation fut acceptée par le sieur qui connaît ainsi les joies de la baignade en lavoir, suite à une maladresse fortuite de la mairesse et subit un blanchissage forcené après avoir été l'animation principale du lancer de tarte.

Cet accueil fit la renommée de La Trémouille où de nombres de personnes, plus ou moins connues vinrent rendre visite en ce village si créatif. Ainsi fit elle, au détour de la taverne "le dragon dort" la connaissance du grand Woozie...

Une vie passionnante et passionnée

Patity, se remettant de son deuil, grâce à la tendresse de Bertal, vit partir les soldats poitevins au front de Bretagne. Le village se vida, elle laissa la mairie en fin mandat à l’un de ses compères du franc parler trémouillois. Cependant, elle ne quitta pas le conseil municipal retournant responsable du commerce et rédactrice en chef du journal le franc parler trémouillois, tout gardant son domaine de prédilection, la rubrique potin.

Une terrible nouvelle affecta le Poitou, les soldats Poitevins, sous le commandement de la comtesse Soraya et de son ami Luciehenri, chef des armées poitevines, étaient capturés et retenus prisonniers par les Bretons, alors qu’une trêve était déclarée par le roy.

Entre temps les soldats limousins, épuisés, vaincus, rentraient chez eux. Beaucoup moururent sur la route du retour et en le village de La Trémouille malgré l’aide que tentaient de leur apporter les villageois.

Elle rencontra Rochegarde, soldat limousin, à qui elle offrit gîte et travail, pendant quelques semaines, jusqu’à l’arrivée de sa dulcinée, pour le ramener en son foyer.

Toutes personnes qu’elle aida, ne pouvaient la remercier qu’avec un sourire et une amitié sincère. C’est de cela qu’elle se contentait. Après de longues négociations et une éventuelle rançon, les soldats poitevins furent libérés, affaiblis et désabusés. Elle prit la route de Niort pour récupérer son ami Luciehenri, en compagnie de Bertal qui profita de ce voyage en tête à tête pour la demander en fiançailles.

A son retour au village, sir Woozie l’attendait pour commercer et une amitié s’installa au fils des conversations arrosées. Elle connaissait un intérêt particulier pour le messire qui, malgré la connaissance de ses attaches pour Bertal, la courtisait, tout en étant fiancé à une autre demoiselle et courant jupon après une autre demoiselle, lessiveuse d’homme pas net.

Elle devient la confidente de Woozie, les rapprochant davantage, sous l’œil désapprobateur du sir Stannis, son filleul. Sir Woozie, homme assidu, exubérant, avec une joie vivre qui ne le quittait jamais, réussit à vaincre les réticences de Patity qui quitta village et fiancé pour le suivre à Saintes.

Devenue très récemment conseillère comtale et bailli, elle travailla avec acharnement au sein d’un conseil composé de grands du Poitou tel que Woozie, Milamber, Elra, Illoria et d’autres sous la vigilance du comte Faooeit. Sir Woozie lui permit de connaître le sir Tof qui après un passage obligé au lavoir, vit naitre une amitié forte et sincère entre Patity et Tof. Connaissant passion dans les bras du sir Woozie, elle regretta cependant la mort de la blanchisseuse, amie très chère qui s’immola en place public, suite à l’accès au trône de Faooeit.

Malgré le pardon de son amie, Patity, aujourd’hui encore s’en sentait responsable. C’est ainsi qu’elle apprit que le bien d’un comté pouvait faire du mal à une amie.

Une vie politique mouvementée

Installée au conseil, novice, elle s’intéressait de plus en plus à la vie politique du comté. Débordante d’idées, n’ayant pas la langue dans sa poche, elle se fit approchée par une personne en vue des prochaines élections comtales, sir Galaad. Après quelles entrevues, avec le sir et ses acolytes, elle jugea avec son ami Luciehenry que leurs idées, frôlant l’intolérance et la soif de pouvoir, ne correspondaient pas l’avenir sain du comté. Ensembles, ils créèrent un parti politique nouveau « L’Etoile Poitevine » avec la volonté de faire connaître de nouvelles idées et surtout de donner une chance à ceux qui le désiraient la possibilité d’œuvrer pour le comté.

Patity, connaissant le bonheur auprès de Woozie, ne désira pas se représenter en place éligible pour ses élections mais soutenait fermement ses amis. Les retraites au sein du conseil, lui firent accéder au poste de juge. Une place bien délicate, puisqu’elle venait d'être mise en procès par le maire de Niort, pour haute trahison, suite à la décision d’une majorité de conseillers, d’évincer ce dernier de sa mairie, en raison d’un manquement grave à son poste de maire. Malgré ses réticences à se juger elle-même, mais n’ayant autre choix, cédant aux pressions des autres conseillers craignant , ce procès restant ouvert après les élections qui présageaient sir Galaad comte, qu’elle ne fasse les frais de représailles.

Dans la peur, elle se jugea elle-même tout gardant pleinement conscience que l’affaire serait portée devant la cour d’appel royale. Ses amis du conseil lui apportèrent soutien ainsi que le comte, tous sauf un, pourtant pas le dernier à faire pression lui promettant son aide et témoignage si l’affaire était portée en appel. C’est ainsi que Patity connut la première trahison politique grâce au sir Gaelik.

Le temps des révoltes

Les élections approchaient, Patity jugea le sir Galaad, coupable de trahison, suite à un discours appelant à la chute du pouvoir en place. Le sir Galaad, assoiffé de pouvoir, semblait de plus en plus proche de son but, grâce à la présentation de trois listes villageoises partageant le même programme.

C’est un soir que Woozie lui parla d’un projet pour éviter l’accession au trône par le traître Galaad. Ainsi elle et Woozie décidèrent avec d’autres membres du conseil et un soutien angevin de faire révolte la veille des élections.

Douze personnes, pas de gardes, tout pour réussir. Malheureusement, le destin en décida autrement, la révolte échoua, par manque de deux participants. A cet instant, elle fit la connaissance véritable de sir Beuch et sir 19.

Désabusée, la révolte ayant passée inaperçue, Patity encouragea Woozie pour une seconde révolte. Galaad, avec ses trois listes obtient aux élections une majorité. Sir Gaelik aussi, fut élu. Après une conversation des plus houleuse où sir Gaelik tenu à peut près ses propos : « Ne vous révoltez pas ce soir, attendez... Si je passe comte, je t’obtiendrai la démission de Galaad...Dans le contraire, je me révolte avec vous... Je ne veux pas perdre mon siège au conseil… »

Connaissant la valeur des promesses du sire Gaelik, Patity et Woozie en concertation avec les autres décidèrent de maintenir leur plan avec la complicité du comte Faooeit et d’Illoria qui était, alors grâce à Faooeit, nommée connétable. Elle baissa la garde. Gaelik, devint comte au courant de nos agissement, il fit remonté la garde à 70 gardes, nous sachant une douzaine. Voyant cela, se sentant tous trahis par Gaelik, les révoltés, malgré les 70 gardes entrèrent en révolte. Révolte échouée, Patity et Woozie mirent deux jours à fuir le Poitou pour l’Anjou, sans être inquiétés, alors que leurs compagnons de fortune tombaient déjà sous les procès. Patity, ayant avoué à plusieurs reprises publiquement, être instigatrice de cette révolte, ne vit jamais procès en son encontre.

II- La partie angevine

L’arrivée en Anjou et rencontre judiciaire

Patity en septembre 1454, arriva à Saumur en compagnie de Woozie, Beuch et 19. Après des mots de bienvenues tels que « tuons la... » « sale Poitevine », Patity, touchée par tant de chaleur humaine, fit sa place et rencontra les adorables Saumurois. Woozie, en grand commerçant, ne tarda pas à avoir quelques déboires avec la justice angevine. C’est ainsi que sur les présentations de 19, Woozie et Patity firent la connaissance de dame Smartfluid, avocate.

Une amitié se tissa entre les deux femmes et Woozie se démenait dans ses déboires judiciaires avec l’aide de Dame Smartfluid. Pendant ce temps, sire Gaelik sortait un décret comtal bannissant Patity et Woozie du Poitou. Ce sentant enfin en paix mais désœuvrée, Patity s’installa définitivement à Saumur, laissant derrière elle deux champs de blé, une boulangerie et un stock de blé à faire pâlir un duché.

Avec l’aide de ses nouveaux amis Saumurois, elle put ainsi retrouver un champ lui permettant de reprendre une vie normale et un nouveau départ. Woozie, malgré ses ennuis juridiques, accéda au conseil de l’Anjou. Patity ouvrit un journal à Saumur avec l’aide de Zoko. Woozie passait de plus en plus de temps avec Smartfluid, les rumeurs allèrent bon train et finirent par revenir aux oreilles de Patity.

Peu à peu, s’isolant de plus en plus souvent Smartfluid et Woozie, à maintes reprises, affirmèrent à Patity que ses rumeurs, n’étaient que pour méchancetés. Elle les crut, jusqu’à un soir fatidique où le doute ne fut plus permis, les surprenant tous les deux en fâcheuse posture.

Désabusée, Patity rompit avec Woozie après de bonnes explications et une grosse colère. Elle n’arriva jamais à en tenir rigueur à Smartfluid et pardonna bien vite à Woozie qui devint son confident et meilleur ami. Elle décida de quitter Saumur et prit la route de Brest pour cacher sa peine au grand désarroi de ses sœurs Kilia, Melunille et Loraline. Kilia, en sœur attentionnée, lui donna un conseil fort judicieux qui fit entrer définitivement le bonheur dans sa vie.

La passion, c’est bien, l’amour, c’est mieux...

Un jeune homme avait su, sans le savoir, ouvrir le cœur de Patity, à son insu. Il avait su la séduire avec une phrase dont il semblait bien fier qui poussa Patity a le surnommer le ficus.

Il tenta quelques avances, auprès de Patity mais croyant en l’amour de Woozie, cette dernière n’avait jamais cédé. Il n’insista pas, respectant cet amour qui semblait sincère.

Après sa séparation avec Woozie et sur ordre de sa sœur Kilia, Patity laissa parler son cœur et revint à Saumur définitivement. Vadikura prit possession de son cœur et de cela Patity en fut fort aise. L’amitié entre Woozie ne connaissait plus de profondeurs, amenant dame Smartfluid a côtoyé assidûment Patity. Patity devint peu à peu la confidente de Smartfluid, une amitié proche de celle qui unissait Patity et Woozie s’installa entre les deux femmes.

19 devint duc d’Anjou, sa femme Dea prit Vadikura comme écuyer, l’encourageant aux voyages et Patity fut nommée par le duc, dame de compagnie de Dea. Les voyages se succédèrent la portant jusqu’au Limousin. Les rumeurs d’indépendance de l’Anjou grondaient. Avec Woozie et Tof qui avait rejoint l’Anjou, elle présenta une liste aux ducales, toujours gardant pour motivation, le soutien mais non une place éligible.

Ainsi allait la vie de Patity, entre voyage et retour à Saumur, toujours entourée d’amis qu’elle aidait de son mieux. Woozie parlait peu de ses projets à Smartfluid, laissant cette dernière dans le doute que Patity, en bonne foi, tentait de rassurer. Maintes fois, elle du la rassurer sur la fidélité de Woozie et l’amour qu’il lui portait, cette dernière manquant d’assurance pour éclaircir les choses par elle-même. Lors que Smartfluid entreprit de se présenter aux élections municipales de Saumur, Patity, bien qu’en voyage la soutint. Alatariel fut élue et Smartfluid, ne la jugeant point apte à ce poste, jura sa perte quitte à ruiner le marché de Saumur.

Patity apporta son soutien une seconde fois à Smartfluid, lorsqu’elle lança une campagne de manifestation contre Alatriel pour manque de viande sur la marché. Au loin, Patity , faisant confiance à Smartfluid n’avait pas envisagé à cet instant que cette dernière aurait pu trouver soutien pour vider le marché des carcasses déjà si rares. Aujourd’hui, au vu des actes suivants de Smartfluid, elle doutait. Elle lui apporta de nouveau soutien, lorsque cette dernière fut exclue de la cour d’appel royale suite à ses pensées trop fortes. Après les protestations de nombres de grands d’Anjou, le juge Allen ne céda pas d’une once mais entra en contact avec Smartfluid, exigeant des excuses publiques contre sa réintégration.

Patity, impuissante et avec le fort sentiment de trahir Woozie, assista au flirt de Smartfluid avec le juge Allen, fort peu intéressé au demeurant. Smartfluid avait juré de lui faire regretter son exclusion.

Smartfluid se laissa peu à peu prendre à son jeu, découvrant des qualités au juge et commençant à l’apprécier. Déjà, elle parlait, sans pudeur, de quitter Woozie, agacée de ses nombreuses absences, malgré l’affirmation de Patity que malgré l’éloignement Woozie ne vivait que pour son amour pour Smartfluid. Patity n’en souffla jamais mot à Woozie, pensant sincèrement que Smartfluid agissait sous la colère et la déception.

Les temps de guerre

La duchesse Gigi déclara un bon matin, l’indépendance de l’Anjou. La réaction de la pairie ne se fit point attendre Avec sa sœur Kilia qui lui confia la mise en place de la défense de Saumur, en vue d’une attaque sournoise de la pairie, Patity retourna au plein cœur de la vie politique ducale.

Un fait pertuba quelque peu Patity. Suite à une révolte, cette dernière arriva à la tête de la maire. Plus étonnant, fut la version de Samrtfluid disant avoir eu l’accord du maire, ce dernier soit disant ne pouvant plus assumer ses fonctions. Cette version ne correspondait pas tout fait à la version de l’ancien maire qui n’avait point donné d’accord et qui était dégouté d’avoir été mis à la porte sans préavis. Tof, tout nouveau duc, en fut informé mais les menaces d’une invasion, la défense à préparer ne lui permirent pas de prendre sanction. L’ancien maire n’ayant pas émis de plainte auprès du conseil, l’affaire fut classée.

Smartfluid, maire d'Angers prit conseil auprès de Patity pour gérer au milieu cette mairie dont elle n’avait aucune expérience. La menace d’une déferlante ostienne sur l’Anjou, se fit plus précise de jour en jour et par prévention, partageait avec Smartfluid, les mesures mises en place à Saumur. Saumur était prête pour l’assaut, Angers moins. Inquiète, à plusieurs reprises, elle demanda à Smartfluid si elle avait commencé à avertir par courrier les habitants. Elle lui confirmait l’avoir fait. Les doutes s’intensifièrent dans l’esprit de Patity, lorsque le duc Tof lui demanda d’organiser une défense au niveau du duché, disant que Angers était bien loin d’être prêt à tout assaut.

Partagée entre deux sons de cloche, Patity ne savait plus quoi penser. Les dernières conversations avec Smartfluid se limitant au charme qu’elle trouvait à son nouvel ami Allen.

Angers tomba, Patity comme nombre d’angevins, ne crut pas à la chute de l’Anjou. Un conseil fut installé, Smartfluid ne décolérait pas de la chute de sa mairie.

Les mises en procès

Le pouvoir déchu angevin se réfugia à Saumur. Les mises en procès tombèrent contre Tof duc d’Anjou, Meroot, 19 et Vadikura, mon tendre et aimé et surtout chef de l’armée d’Anjou.

Patity , aveuglée par la peur, prit la parole sur les conseil du duc et déclara dans une lettre adressée aux usurpateurs que si les accusés étaient exécutés en fin de procès, alors tout Angevin porteur de mandat disparaîtraient. Smartfluid et Woozie arrivèrent à leur tour à Saumur, la déclaration datait de deux jours.

Elle agressa verbalement la pauvre Patity, en taverne, devant un Woozie médusé, disant que elle était responsable de sa mort. Patity, blessée par les propos de Smartfluid mais surtout que cette dernière ne lui accordait aucun droit de réponse, se laissa aller à la colère disant des choses dépassant sa pensée. Sur les conseils de Woozie, Patity accepta de présenter ses excuses à Smartfluid qui ne semblait pas être plus intéressée qu’il faut pour conserver une amitié.

Patity, désabusée, prit contact avec Tof , pour parler de l’incident. C’est à ce moment qu’il lui apprit que le fils de Smarfluid, Cladius ainsi que sa compagne Mckagan, avaient eux aussi, pris la fuite vers la Bretagne emportant avec eux des mandats nécessaires à la survie de Angers.

Patity tenta de les convaincre de revenir sur Angers mais ils refusèrent, prétextant obéir aux ordres de Smartfluid. Smartfluid et Woozie prirent le départ vers le Poitou, malgré l’angoisse de Patity craignant pour la vie de Woozie. Il était en sursis de pendaison pour violation du bannissement du Poitou. Aux conseils et suppliques de Patity, il lui répondait ne pas vouloir laisser seule Smartfluid dans son exil. Cette dernière confiait à Patity, de plus en plus, de son désir de quitter Woozie, le trouvant insignifiant et manquant d’ambitions.

Mais elle hésitait entre raison et cœur. La raison la portait vers le juge Allen qui n’avait que faire d’elle et son cœur donné à Woozie. Patity, dans tout cela, commençait à perdre son latin, fort occupé à maintenir Saumur hors d’atteinte des hordes de l’ost. Smartfluid revient sur Saumur, seule, après s’être assurée à force de négociation qu’elle ne risquait rien, son ami juge y étant pour beaucoup. Woozie demeura seul en Poitou. Loin de se douter de ce qu’il se passait en Poitou, Patity gérait de son mieux les défenses de Saumur, indemnisant les volontaires les encourageant à tenir bon.

La victoire des Angevins

Smartfluid négociait son retour à la mairie de Angers avec le grand maître de France. Au même moment, Dame Paquerette négociait pour diriger le fameux conseil d’intendance, en rabaissant l’Anjou au rang de caniche de la pairie. La gronde des angevins semblait à maintenir et un soir, noyant leur désespoir dans une taverne, Kilia et Patity prirent la décision de lever les armes sur Angers et reprendre ce qui appartenaient aux angevins, le château.

La Bretagne entra en guerre, permettant la dipersion de l’ost. Woozie, seul, en Poitou ne donnait plus de nouvelles. Au terme des négociations entre le Gmf et de Smartfluid, elle réintégra sa mairie, signe de la bonne foi de la paire qui n’abusa aucun angevin.

Les dernières nouvelles qu’elle eut de Woozie, furent la veille de son exécution, où il lui annonçait sa mort, lui demandant de le laisser partir et de prendre soin d’elle-même et de Smartfluid. Avec Smartfluid, elles prirent la décision de l’enterrer à Saumur. Patity apporta soutien à Smartfluid dans sa douleur, mit la sienne de coté.

Toujours à l’écoute de Smartfluid et ses aventures passionnantes avec ses nouveaux amis de la pairie, le cercle s’agrandissant de jour en jour, Patity prit la route vers Angers en compagnie de son époux. Patity remarqua l’accueil froid et distant de Smartfluid et des Andegaves. Elle mit ce fait sur le compte du deuil. En public, Smartfluid lui adressait la parole du bout des lèvres et en tête à tête, elle lui contait combien les poèmes de sir Alistiel la touchaient.

Patity n’était à Angers que pour seul but, encourager les Andegaves à la révolte et aider sir Agwallen aux recrutements des volontaires. Pendant ce temps dans chaque ville de l’Anjou, des personnes, sous le contrôle de Kilia, recrutaient à leur tour des personnes prêtes à monter sur Angers pour la reprise du château.

La veille de la révolte, le matin, Patity avertit Smartfluid qu’une révolte se préparait. Celle-ci, ayant passé un accord avec le GMF, elle répondit qu’elle désirait rester neutre. Chose que Patity trouvait honorable de la part de cette dame. L’après midi, son époux suite à une conversation avec la dame, lui faisait part de se tenir loin de la dite dame lui ayant signifier clairement son désaccord face à cette révolte. Le soir, elle se retrouva en face de sir Agwallen , en colère d’avoir reçu menace et foudres de son maire pour avoir envoyer des lettres incitant à la révolte.

Les groupes des villages étaient en route, le mouvement lancé, Patity et Klia en accord, maintinrent la révolte, les conditions étant plus que favorables. Le jour de la révolte, Patity surveilla attentivement les défenses mises en place par les usurpateurs. Tard dans la nuit, elle aperçut une silhouette parmi les défenseurs qu’elle aurait reconnue partout, Smartfluid prenait les armes contre les angevins. Le cœur déchiré, elle pensa que son amie devait avoir une excellente raison pour trahir ainsi. Le château fut repris, un jour de liesse pour tous les Angevins. Les usurpateurs capturés, les défenses s’organisèrent sous le contrôle de Patity, poste confié en toute confiance par le régent Beuch.

La trahison

Encore sous le choc d’avoir vu son amie dans le camp adversaire, Patity tenta d’avoir des explications qui restèrent sans réponse. A chaque conversation, Smartfluid ne cessait de chercher querelle sur tout propos, au point que Patity se demanda si le simple mot "bonjour" n’était point déjà source de disputes. Ne reconnaissant plus celle qui fut son amie, Tof étant parti soutenir les forces bretonnes, son époux entrant dans les négociations avec la pairie pour la paix, Patity devait maintenir Angers à tout prix. Ce qui la choqua le plus, fut que les villageois d’Angers semblaient livrés à eux même, Smartfluid n’apparaissant plus du tout en public.

Patity rencontrant, chaque jour, l’hostilité des Andégaves mourant de faim et au chomage, su très vite qu’elle ne pourrait compter sur ceux-ci pour la défense. Les caisses duché, ayant été pillées par les usurpateurs, les biens et argents cachés, ces derniers refusant de livrer les endroits, le duché ne pouvait malgré son désir à ouvrir des postes de maréchaux à foison.

De plus, Patity rencontrait un obstacle de taille de la personne de Smartfluid qui n’appelait pas les Andégaves à défendre. La plupart des Angevins des autres villages, rentraient chez eux pour assurer la défense de leur ville, à bout de force et démunis. L’urgence était grande et la goutte d’eau qui fit débordée le vase, fut lorsqu’elle apprit que Smartfluid menaçait de procès tous ceux qui, non andevages, se fournissaient sur le marché.

Fatiguée, Patity appela à l’aide le régent Beuch qui approuva qu’une conversation entre Smartfluid et eux deux, devenait nécessaire. Ce fut cette conversation qui ruina à jamais l’amitié que Patity conservait pour Smartfluid.

Au cours de cette conversation, Beuch tout comme Patity n’en crurent pas leur oreille lorsque Smartfluid tint des propos de traître. Elle affirmait n’avoir que faire du château, seul lui importait son maintient au poste de maire de Angers. Elle alla jusqu’à confesser avoir la promesse du GMF que si l’ost revenait, elle garderait sa mairie. Entendant cela Patity serra les dents et beuch les fesses. En fin de discussion les menaces non voilées de Smartfluid étaient claires, elle avait en son pouvoir les Andégaves et pouvait renverser le château selon son bon vouloir. Les menaces prisent au sérieux empêchèrent les Angevins de porter assistance à leurs amis bretons défendant leur terre à leur tour.

C’est ainsi que Patity et Beuch décidèrent de confier la défense à un andegave, sir Jyc, pensant que cela serait mieux accepté, espérant ainsi libérer quelque Angevins pour soutenir la bretagne.

En vain, le manque de volontaires restait identique, la volonté de Smartfluid à pas demander aux Andégaves de s’engager dans la défense, fit que la défense s’organisa avec les non andegaves par roulement.

Les élections portèrent Kilia, sa sœur méritante, au trône d’Anjou, une paix fut signée, donnant à l’Anjou le statut de duché d’avant-garde.

La paix

Beaucoup de travail attendait le nouveau conseil, entre mettre en place ce nouveau statut et relier des relations normales avec les autre duchés. Patity se présenta à l’élection municipale de Saumur. Elle fut élue maire. Les usurpateurs avaient quitté l’Anjou, ainsi que dame Smartfluid rejoignant le GMF devenu son amant.

L’accalmie régnait sur l’Anjou. Le Poitou venait d’élire un comte empli de sagesse, en la personne d’Elra. Le Poitou, comté de naissance de Patity, n’avait jamais quitté son cœur, aussi pensa-t-elle qu’il était temps d’oublier les rancunes et demanda la grâce comtale. Elle fut accordée sous condition, ce qui lui convenait très largement. Aimant ces deux contrées et les connaissant parfaitement, Patity se proposa ambassadrice de l’Anjou en Poitou. Elle travailla d’arrache-pied pour mener à bien les deux taches.

Elle admirait le travail qu’abattait sa sœur en tant que duchesse. Ses relations avec le comte étaient harmonieuses. Patity connut de nouveau le bonheur en devenant, certes par un mariage exprès, l’épouse de Vadikura. Ce dernier semblait affecté par le fait qu’il ne put lui offrir un mariage digne mais entourés de leur amis et famille, Patity n’avait cure ; Son bonheur n’était point d’avoir un grand mariage mais de partager sa vie avec celui qu’elle aimait.

Le retour de la traîtresse

Tout à son bonheur dans la vie tranquille du village de Saumur, Patity intensifia les relations commerciales entre les villes de Thouars et Saumur. Le comte Elra ne s’y opposa point.

Alors que de nouvelles élections ducales se profilaient, Patity s’intéressait de plus en plus à une paix durable entre le Poitou et l’Anjou. Elle se présenta, avec le soutien de sa sœur et son époux, à un second mandat municipal. Sa sœur fut reconduite à la tête du duché, malgré des élections houleuse où les Angevins purent revoir apparaître celle qui bien des fois par ces actes avait trahi l’Anjou et les angevins. Lors de la campagne, Patity n’hésita pas à mettre les preuves de la trahison en évidence. La liste comportant le nom de Smartfluid fit un tout petit score lui permettant pas l’accès au conseil à la grande satisfaction de Patity.

Certains, encore aujourd’hui, se demandent ce qui peut pousser Patity, si ouverte aux autres, dans de tels retranchements. Patity, rassurée, se tourna de nouveau vers le Poitou et demanda autorisation au comte Elra pour pousser le commerce au-delà de la ville de Thouars.

Elle confia un mandat à un prodige du commerce dame Twinny. Celle-ci prit la route avec son compagnon en direction du Poitou. Cela était sans compter sur un changement de pouvoir en Poitou. Twinny fit les frais de manipulations, en récoltant un procès pour commerce illégal. Patity fut accusée publiquement par le comte, lors du procès de Twinny, de complicité. Celle-ci, malgré le soutien de la duchesse et de dame Alatariel préféra renoncer à son poste d’ambassadrice.

Bien plus tard, au détours d’une conversation, Patity apprendra qu’un Angevin, se servait des ses relations poitevines pour éliminer Patity du corps diplomatique liant le Poitou et l’Anjou, en menant une campagne diffamatoire jusqu’aux oreilles du comte. Suite à la démission de Meroot, au grand désarroi de Patity, Smartfluid accéda au conseil angevin. Décidée de l’ignorer, Patity ne puit que constater quel genre de bien elle voulait à l’Anjou. Après une première déclaration, visant à mettre Patity en procès pour trahison suite à un décret que Patity avait pris, elle s’était contentée que d’insulter les divers conseillers intervenant pour travailler.

Patity n’avait que faire des opinions d’une traîtresse. Elle continua sa vie, comme toujours elle l’avait fait, portant aide à tous ceux qu’elle rencontrait, s’amusant avec des amis poitevins à faire peur à un comte parano et auprès de son aimé. Patity aimait les blagues, surtout en faire, gardait sa langue bien pendue. Elle aimait à dire ce que beaucoup pensaient bien bas.

La mise au point

Une fois de plus, les élections ducales se profilaient, deux listes dont l’une menée par son époux et l’autre par sa pire ennemie. Patity prit fortement position contre la liste de Smartfluid. Beaucoup ne comprirent pas la colère de Patity. Beaucoup ne comprenaient pas comment deux femmes si unies dans l’amitié pouvaient aujourd’hui se détester avec tant de hargne.

Peut être tout simplement, pour avoir vécut tout cela, Patity ne voulait défendre son duché contre la pire menace qu’il lui semblait être . Aujourd’hui, Patity confiante, soutenait celui en qui elle avait toute confiance, son époux et aspirait à vivre en paix auprès de tous ses amis.